Accueil / le projet de décharge
Que font nos élus pour résoudre le problème
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10 décembre 2008 : Gestion des déchets dans les Alpes-Maritimes :
... pour lui : "Depuis le 1er janvier 2005, si la compétence du suivi et de la révision du Plan a été transférée au Conseil général, la collecte et le traitement des déchets ménagers et assimilés demeurent de la seule responsabilité des communes et groupements de communes concernés ..." Sauf que le PEDMA de 2004 ne permet pas de résoudre actuellement le problème dans des conditions satisfaisantes, et que le problème était prévisible depuis longtemps ! Pour rappel cette étude avait été promise pour Juillet 2008, quel est la raison de ce retard, alors qu'il y a extrème urgence ??
>>> lire la lettre de Christian Estrosi * lire la lettre du GADSECA du 11 octobre 2007 ** au mieux en 2010. |
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Pas de nouvelle proposition de site avant fin 2008 alors que l'on est déjà dans le mur !!
... le Préfet Pierre Bayle, directeur général des services, n'est pas inquiet, dans la réponse à notre nouvelle demande d'information il répond :
"l'étude de recherche des sites, lancée fin 2007, est en cours de réalisation et que ses premières conclusions ne seront restituées par le bureau d'études retenu qu'à la fin du premier semestre 2008, et présentées alors à la commission consultative du Plan d'élimination des déchets ménagers et assimilés" |
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Comme en 2005 il nous rappelle que :
"le Conseil général n'a pour compétence que le suivi du Plan d'élimination des déchets ménagers et assimilés, et que la responsabilité de la collecte et du traitement des déchets ménagers appartient exclusivement aux communes et groupements de communes concernés".(voir la lettre) |
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d'ailleurs rien n'avance depuis 2005 alors que la décharge de la Glacière ferme en 2010 !! (lire le courrier du 3/07/07)
* 2000 : étude préalable menée par le Conseil général. * 19 novembre 2004 : Approbation du PEDMA par arrêté préfectoral , sur la base de l'étude réalisée en 2000 * 1er janvier 2005: Transfert au Conseil général de la compétence du suivi et de la révision du Plan d'élimination des déchets ménagers et assimilés. * 7 septembre 2005 : Pierre Bayle répond à notre inquiétude : "aucun choix sur un projet particulier n'est intervenu" * 4 décembre 2006 : Constitution de la Commission consultative du PEDMA * 13 avril, 30 mars et 24 avril 2007 : Réunion des trois sous-commissions avec décision d'engagement d'un certain nombre d'actions:
* 14 aout 2007 : le Conseil Général lance un appel d'offre à des prestataires habilités à procéder à la recherche de nouveaux sites * 17 mars 2008 : le Préfet Pierre Bayle nous précise que le résultat ne sera connu que fin 2008, soit un délais d'un an pour faire cette étude, alors que d'après Paul di Natale, vice-président de la CCI Nice Côte d'Azur, "pour ouvrir un site identiqueà celui de la Glacière, il faut de 4 à 5 ans compte tenu des autorisations à obtenir et des recours inévitables!" |
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A ce jour, depuis plus d'un an, aucune nouvelle sous-commission n'a encore été convoquée. Tous les élus semblent atteint de somnolence, après l'agitation des dernières élections.
- nos différents dossiers montrent que les solutions relatives au traitement des déchets ont évoluées depuis 2000, pourquoi les services du Conseil général ne révisent-ils pas le PEDMA alors que cela fait bien parti de ses missions.
- la politique de l'autruche semble maintenant devenue à la mode !!
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Décharge, le 7 fevrier2008
Bar-bossiiii c'est finiiii !!
... aurait pu chanter Hervé Vilard....
Tout le monde sait que la SDEMNE quant à elle n'a rien à "gagner" dans cette affaire, et que je suis un président bénévole, lié à aucun parti politique : "je ne cherche qu'à vivre des jours tranquilles à Mandelieu-la Napoule,… sans une décharge sous le nez !! ".
... cela n'empêche pas que le maire m'invective sur le marché de Mandelieu : d'après lui, mon comportement le dérange !! Il conclue par cette délicieuse et distinguée métaphore "arrête de branler le mammouth !!"... on a les élus que l'on mérite !!
Il n'a qu'à s'en prendre à lui-même, au lieu de croire que ceux qui ne sont pas d'accord avec la manière de traiter certains sujets, font de la politique, ou jouent pour l'opposition. Notre élu municipal pourrait peut-être tenir compte du travail de la SDEMNE, en s'impliquant avec elle dans la recherche effective de nouvelles solutions pour l'élimination des déchets dans le département, et arrêter d'essayer de nous faire croire qu'une entreprise puisse continuer à payer 200 000 Euros par an sans espoir que le projet aboutisse.
Nous ne pouvons pas être tenus responsables du fait que nos idées soient reprises par des opposants au Maire !! De toute manière je n'aurais pas eu à créer cette association si notre Maire n'avait pas eu dès le début, sur Barbossi, une position aussi ambiguë. "
. . (voir les archives)
J-C. Glomaud
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23 juin 2007
Le Conseil Général nous informe sur le PEDMA de ... novembre 2004 !!
Dans une pleine page de Nice-Matin du 23 Juin, le Conseil Général nous imforme de l'existence d'un Plan d'Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés qui n'est autre que celui approuvé par arrèté préfectoral en novembre 2004 et que nous avons déjà dénoncé !! (voir ci-après).
Le Président du Conseil Général ( M. Christian Estrosi ) ...
... et prend conscience de
A ce titre on aurait aimé avoir des nouvelles de la prise en compte de l'étude de dont nous avons déjà fait l'analyse.
Cela confirme qu'il est très important de soutenir notre association pour que nous puissions intervenir avec un poids le plus important possible dans les commissions consultatives.
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Que faire de nos déchets dans les Alpes-Maritimes ??
"That is the question" , et tant que nous n'en aurons pas la réponse définitive nous ne pourrons être certain que le projet de Barbossi est définitivement abandonné.
Depuis 2003 des études sont réalisées par le conseil général pour essayer de solutionner ce problème.
Un postulat est entériné sans que l'on en connaisse l'origine, qui peut se traduire actuellement par :
" Les incinérateurs
polluent, la solution est dans les CSDU !!"
..........voici ce que l'on peut lire dans la note de synthèse du Conseil général de cette époque:
>> Un enjeu d'intérêt général - 2°) 14 novembre 2004 - 3°) Fin 2004 |
La commission à l'origine de cette étude n'a pas du s'informer auprès de la SIVADES, elle aurait appris que le CSDU n'est pas la seule alternative aux incinérateurs, (voir sujet suivant) que les incinérateurs de dernière génération ne polluent pratiquement plus et que la bonne utilisation des CSDU implique un traitement préparatoire pour que les déchets soient "ULTIMES" et non tels qu'ils sortent de notre poubelle comme on peut le voir dans la déchèterie de la Glacière
M. Leroy nous rassure maintenant que ce projet n'est plus d'actualité, mais à ce jour les déchets n'ont pas disparus, et nous ne connaissons toujours pas leur destination.
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Que faire de nos déchets dans les Alpes-Maritimes ?? (suite)
L'avis de Paul di Natale, vice-président de la CCI Nice Côte d'Azur dans l'édition de Janvier / Février 2007 d'Azur entreprises de la CCI Nice Côte d'Azur :
<<Après la fermeture de la glacière et le principe de "zéro incinération", nous allons nous retrouver dans une situation très critique >>
Nous allons dans le mur ! " La fermeture de la décharge de la Glacière est programmée en 2010, rappelle Paul di Natale, vice-président de la CCI Nice Côte d'Azur Pour ouvrir un site identique il faut de 4 à 5 ans compte tenu des autorisations à obtenir et des recours inévitables. Or, aujourd'hui, aucun dossier n'est encore déposé. Il suffit de calculer. Nous sommes en 2007. Cela nous mène en 2011 pour un site de remplacement. Les Alpes-Maritimes sont donc déjà en retard. Mais pire : comme nous entrons dans une période d'élections avec les municipales en 2008, toute décision risque d'être repoussée après ces échéances. Ce qui mène au mieux vers 2013-2014. Comment fera-t-on après 2010 ? » La question pour l'instant n'a pas de réponse. C'est pourquoi la CCI Nice Côte d'Azur fait des propositions et mène des actions concrètes sur le dossier de l'élimination des déchets, crucial pour le département. Tout ne peut être valorisé. Ceux qui ont vécu début 2000 l'épisode du Jas de Madame savent que, faute de trouver une solution, toute l'activité économique du département sera gravement handicapée. "C'est un sujet brûlant, note le Vice-président de la CCI. Dans les Alpes-Maritimes, personne ne veut une décharge sur son territoire et les autres départements ne veulent pas de nos déchets, ce qui est normal. Aujourd'hui, nous allons vers des idées de tri sélectif et de valorisation. Mais tout cela est long à mettre en place. Le tri sélectif permet de diminuer la mise en décharge. Il ne faut cependant pas se leurrer. Un centre de stockage de déchets reste nécessaire". Car tout ne peut pas être valorisé. "Il nous faut donc également plusieurs solutions de décharge, insiste Paul di Natale. La Glacière a été ouverte pour recevoir un certain tonnage. Elle ne pourra pas aller au-delà. Le principe aujourd'hui, semble pourtant d'attendre le dernier moment pour trouver une solution. Ce n'est pas la meilleure méthode. Ce qui se passera demain? Je n'en sais rien. C'est pourquoi nous lançons un cri d'alarme." 2010, une date clé Le problème pour le département ? Il se pose plus particulièrement pour ce qu'on appelle les déchets ménagers et assimilés. C'est-à-dire principalement les ordures ménagères et les déchets d'entreprises non dangereux. Au total, ce sont de 1,3 à 1,4 million de tonnes chaque année dans les Alpes-Maritimes dont 650.000 tonnes (45% de l'ensemble) provenant des entreprises. Pour les traiter, quatre filières principales sont utilisées. La première (28%) c'est la valorisation énergétique avec les usines d'incinération des ordures ménagères de Nice (330.000 t/an) et de Monaco (80.000 t/an). En second, la valorisation matière (recyclage) et organique (compostage) pour 26% du total. Troisième "filière de traitement", le stockage sur le site de La Glacière pour 21% avec 300.000 t/an, puis l'incinération avec l'usine d'Antibes (9%). C'est bien sûr le stockage qui pose le problème le plus pressant. "2010 est une date clé", poursuit Paul di Natale. "Avec la fermeture de La Glacière nous allons nous retrouver dans une situation très critique. D'autant plus avec le principe de "zéro incinération" posé dans le PDED (Plan départemental d'Elimination des Déchets), comme l'incertitude sur l'exploitation des usines d'incinération d'Antibes et de Nice". Sans oublier un autre problème qui concerne le BTP pour ses déchets dits inertes : gravats, terre, remblai. Ils sont actuellement stockés à Montaleigne (150 000 t/an) et Gilette (600 000 t/an), sites qui devraient respectivement fermer en 2007 et 2009 (les sites de substitution semblent cependant moins difficiles à trouver pour cette catégorie de déchets). |