le projet de décharge
comment cela se passe "chez les autres"
 
 

Dans ce chapitre nous nous proposons de faire le tour des problèmes rencontrés par le traitement des déchets dans d'autres communes, et ce n'est pas toujours rose !!


Développement durable
 

Le 19 novembre 2008 : chez les autres

Centre d'enfouissement technique (CET) de Précilhon à coté de Pau dans le Béarn :
De nombreux incendies qui montrent bien les dangers d'une telle installation dans une zone à risque telle celle de Barbossi !!

Les riverains de la décharge tenaient leur AG vendredi. Un nouvel incendie a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche

Les nuisances et les incendies ont été les thèmes une nouvelle fois abordés lors de l'assemblée générale de l'Association des riverains du centre d'enfouissement technique (CET) de Précilhon.

Rappelons que le site concerne 290 000 habitants et traite l'enfouissement de 30 000 tonnes de déchets ultimes, c'est-à-dire que ces derniers ne sont ni recyclables ni brûlables

.« Lorsqu'on voit ce qui est déversé, on se rend compte que l'on y découvre de tout : des matelas, des journaux, des plastiques, des ordinateurs... », expliquait Christine Hontaas, trésorière de l'association.

Outre ce désagrément, le public venu en nombre vendredi soir - élus des communes voisines, deux représentants de Précilhon et le conseiller général du canton Olorton-Est Jean-Pierre Domecq - a écouté attentivement le rapport moral dans lequel on a retrouvé les préoccupations récurrentes dénoncées inlassablement par l'association.

6 incendies depuis 2002

Il a été rappelé les six incendies qui se sont déclenchés depuis l'ouverture, dont deux en 2008 (février et août) et, ironie du sort, un troisième s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche, quelques heures après cette rencontre.

« Réduire ces nuisances »
« Elles sont réelles et répétées »,

insistait Christine Hontaas lors de son intervention. Et de citer : les odeurs nauséabondes subies par les communes voisines et régulièrement dénoncées, la pollution de l'air, la qualité des eaux résiduaires déversées quotidienneté dans le ruisseau l'Abérou qui montrent un dépassement des toxiques lors des analyses effectuées régulièrement.

Empêcher la reconduction
L'association entend également faire réduire les nuisances relatives à l'incessant passage des camions, rendant le trafic dangereux

« Il faut absolument réduire toutes ces nuisances, ne plus nier que les feux sont ne sont pas importants, être attentifs aux tonnages, empêcher de déverser les éléments interdits, prévenir les incendies à l'aide de caméras thermiques, par exemple »,
insistait Christine Hontaas.De plus, il faut impérativement empêcher la reconduction du site jusqu'en 2017, prévu par le plan départemental des déchets, les maires n'ayant pas encore affirmé leur opposition devront le faire avant l'adoption de l'enquête publique prévue en décembre prochain et qui s'achèvera en janvier 2009.

Pour l'heure, Estialesq, Lasseube, Goes ont déposé une motion, Ledeuix, Escout et Précilhon n'ont pas fait part de leur intention.Patricia Keller


 


Le 28 juillet 2008 : chez les autres

Evin-Malmaison : 1000m² de déchets en feu

A 17h30, l'incendie s'est déclaré dans une zone de stockage de déchets ultimes à ciel ouvert.

1000m² de cez déchets, essentiellement des matières plastiques et des tissus qui n'ont pu être recyclés, sont en feu. Un important panache de fumée est visible plusieurs kilomètres autour du site, et notamment depuis les autoroutes A1 et A21. Le sinistre n'a pas fait de victime. Les pompiers ont dépêché sur place d'importants moyens. Ils devraient lutter contre les flammes encore plusieurs heures.

Et si cela arrivait à Barbossi !!




Illustration : Victoire en Auvergne pour les opposants à l’incinération Développement durable
Développement durable

Novethic.fr le 3 juillet 2008
Victoire en Auvergne pour les opposants à l’incinération

Le pôle de traitement des déchets Vernéa, prévu à Clermont-Ferrand, ne verra pas le jour. Mais si l’action locale a porté ses fruits, la politique nationale en matière d’alternatives à l’incinération reste bien frileuse, après un Grenelle de l’environnement qui a sévèrement déçu les partisans du recyclage.

Clermont-Ferrand, le 18 juin 2008. Le préfet d’Auvergne, Dominique Schmitt, rend public un avis défavorable au projet Vernéa. Le pôle de traitement et de valorisation des déchets ménagers du Puy-de-Dôme tombe aux oubliettes, et avec lui, l’incinérateur conçu pour accueillir 170 000 tonnes de déchets par an. Un projet à l’initiative du Valtom, syndicat pour la valorisation et le traitement des déchets du Puy-de-Dôme, remporté en janvier 2003 par Novergie (filiale de Suez), qui n’aura donc pas résisté aux assauts des ONG locales. Parmi elles, un collectif de 531 médecins a pointé du doigt en octobre 2007 l’augmentation significative de certains types de cancers chez les riverains d’un incinérateur. Le Dr Jean Michel Calut, porte parole du collectif, regrette l’attitude des professionnels de l’incinération, qui jugent ces données obsolètes. « Certes l’étude de l’Institut de veille sanitaire (InVS) ne permet pas d’incriminer un polluant particulier car elle porte sur des incinérateurs répondant aux anciennes normes. Mais garantir qu’en ayant réduit les dioxines, il n’y a plus de risque, cela relève de l’imposture médicale et scientifique.» D’autant que les fameuses dioxines ne sont pas les seules molécules à inquiéter les médecins. Et pour cause : sur les 2000 composés volatiles émis pendant la combustion, seuls 50 sont retenus par les filtres d’un incinérateur. Reste alors un cocktail de substances dispersées dans la nature, dont on connaît mal les effets potentiels.
Risques sanitaires, localisation du site aberrante (au point le plus bas de la cuvette clermontoise), budget faramineux du projet (les 82 millions d’euros annoncés en 2003 auraient quasiment doublé en 5 ans)… Les arguments scandés par les pourfendeurs de Vérnea ont visiblement convaincu le préfet Schmitt.


Le préfet crée la surprise en refusant de signer le permis d’exploiter

Convaincu ou contraint ? Joël Fouilloux, président de l’Association contre l’implantation de l’incinérateur à proximité de l’agglomération clermontoise (ACIIPAC), rappelle que « la veille de la décision du préfet, le ministre Brice Hortefeux, (conseiller régional d’Auvergne) avait pris position contre l’incinérateur… ».
Par ailleurs, le Grenelle de l’environnement requiert l’incinération comme dernier recours au traitement des déchets. Or, Clermont Communauté a proposé en août 2007, le projet Ophrys, basé essentiellement sur le tri, comme alternative à Vernéa. Avec un budget de 31 millions d’euros, Ophrys semble le candidat idéal pour préserver la santé et le portefeuille des contribuables. Le conseil général du Puy-de-Dôme a mis en place une commission qui doit désormais statuer sur l’avenir du traitement des déchets.
Chez Vernéa, évidemment, c’est la consternation. Le directeur,  Bruno Turrier, regrette amèrement que l’incinérateur ait fait tellement d’ombre à un projet bien plus global, « un pôle de traitement complet, avec notamment une filière de traitement bio. » La décision du préfet, dont il attend toujours la formalisation, le laisse perplexe : « Il refuse le projet pour des raisons soi-disant techniques, ce que nous ne comprenons pas. Le projet n’est ni surdimensionné, ni contraire aux orientations du Grenelle. Et en termes d’efficacité énergétique nous sommes conformes à la directive-cadre européenne, qui requiert un coefficient d’efficacité supérieur à 0,65, alors que le notre est de 0,7. »


Une politique nationale peu engagée dans la voie du recyclage

Une sentence similaire pourrait bien tomber sur les projets d’incinérateurs d'Arques (Pas de Calais), de Ponte Leccia (Haute-Corse), ou de Fos sur Mer (Bouches du Rhône), en proie eux aussi à de vives actions locales. Nombreux sont ceux qui ont noté avec soin les paroles du Président de la république, prononcées en octobre dernier : « notre ambition c'est d'être en avance, d'être exemplaire. [...] La priorité ne sera plus à l'incinération mais au recyclage des déchets ». Pourtant, le Grenelle de l’environnement a rejeté tout moratoire éventuel concernant la construction d’incinérateurs. Sébastien Lapeyre, chargé de mission « Incinération » au Centre National d'Information Indépendante sur les Déchets (CNIID) ne l’imaginait d’ailleurs pas autrement : « c’était un peu utopique de croire en un moratoire, face au lobbying industriel de l’incinération. Mais malgré tout, le mouvement anti-incinération a gagné en crédibilité. Il a été soutenu par beaucoup d’ONG et nous avons su montrer que l’argument des dioxines est loin d’être le seul. » A la question « pourquoi la France est-elle moins bonne recycleuse que ses pays voisins ? », le CNIID répond sur son site que non seulement la collecte sélective ne date que de 1992 dans notre pays, mais qu’également « la très grande majorité des installations d'élimination des déchets est gérée par deux multinationales qui se sont " partagées le marché en deux ". La puissance du lobby de l'incinération est telle que les gouvernements successifs n'ont jamais impulsé une vraie dynamique pour le recyclage. » Pourtant, les incinérateurs sont loin d’être appréciés par les populations locales, à l’image du mouvement Nimby (Not in my back yard), que l’on pourrait traduire par « pas à côté de chez moi ».

Anne Farthouat



22 avril 2008 - Chez les autres (nice-matin )

ADEV
Décharge de la Glacière :
Mai mois de la mobilisation contre une 3ème décharge !!

>>>Voir l'article de nice matin dans lequel il est mentionné que la secrétaire d'état à l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet a confirmé lors de la rencontre avec le député Lionnel Luca et maire Richerd Camou que l'on "pouvait construire une décharge dans un site naturel remarquable "!!

 

>>> Lire le discour de M. Serge Jover président de l'ADEV



7 mai 2008

Brocéliande suite : La saga des déchets continue à Gaël !!

Alors que le tribunal administratif de Rennes avait stoppé en décembre dernier les travaux de l'usine de traitement des déchets ménagers de Gaël, dans le Morbihan, les déchets continuent d'être acheminés par camions dans un centre à plusieurs centaines de kilomètres.

"Ouest-France" revient aujourd'hui sur le feuilleton des déchets à Gaël, commune du Morbihan, abritant la célèbre forêt de Brocéliande. Le projet de construction d'une usine de traitement des déchets ménagers avait provoqué un tollé parmi la population, et le tribunal administratif de Rennes avait décidé de l'arrêt des travaux. Motif invoqué; une étude d'impact insuffisante, la non-prise ne compte du risque d'incendie ainsi qu'une atteinte au site particulier de Brocéliande.

Depuis cette décision aucune évolution dans le dossier. Et Philippe Chevrel, le président du SMICTOM Centre-Ouest déplore que "pendant ce temps, nous continuons d'envoyer nos déchets en Mayenne. C'est contraire à toutes les préconisations du Grenelle de l'Environnement".

Un projet soutenu par le ministère de l'Ecologie

Les choses devraient cependant évoluer prochainement avec une décision du Conseil d'Etat qui devrait bientôt intervenir. En effet, ce dernier a été saisi non seulement par le Smictom mais également par le ministère de l'Ecologie. En effet, le ministère soutient un projet qui, selon Philippe Chevrel, "va dans le bon sens. avec ce nouvel équipement, nous traiterons sur place les déchets que nous produisons. Nous exporterons du compost plutôt que des déchets. L'usine ne produira pas de gaz à effet de serre".

Côté opposants, on tombe des nues. "Sauvegarde de Brocéliande", association qui lutte contre ce projet s'étonne. "Le site est inadapté. la proximité de la forêt n'a jamais été prise en compte. Il n'y a pas eu de reflexion pour trouver un autre lieu. le ministère va dans le sens des élus qui ont voulu passer en force à Gaël" confie son président Joël Bourien dans "Ouest-France". L'association préconise plusieurs petites unités locales plutôt qu'une grosse à Gaël.

2 nouveaux recours

Dans l'attente, l'affaire est tout de même loin d'être close puisque deux nouveaux recours sont encore dans les tuyaux de la justice. Selon le quotidien, l'un notamment porte sur les autorisations d'installations classées pour la protection de l'environnement attribuées par la préfecture à l'usine de traitement des déchets.

D'après Enviro2b

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L’Agglo de Montpellier, qui regroupe 31 communes (400 000 habitants), a installé un réseau de captage pour récupérer le biogaz de la décharge du Thôt ©Montpellier Agglomération


31 mars 2008

Traitement des déchets : Montpellier se met au biogaz

Après des années de préparatifs, la communauté d’Agglomération de Montpellier met en place un recyclage avant-gardiste de ses déchets en les valorisant par le biogaz. Une usine de méthanisation va entrer en mai dans sa phase de rodage dans la péripérie montpelliéraine, tandis que des capteurs vont récupérer le gaz enfoui dans l’ancienne décharge du Thôt. (d'après Développement Durable du 30/03/08)

Avec un réseau de captage de 104 puits installé sur le Centre d’enfouissement technique du Thôt, l’ancienne décharge locale, et une usine de méthanisation flambant neuve dans la Zac Garosud, l’Agglomération de Montpellier s’apprète à entrer dans l’ère du biogaz. La livraison des travaux de l’usine, prévue pour le 30 avril, sera suivie par deux mois de test : la première mise en marche industrielle aura lieu fin juin pour un fonctionnement à plein régime en septembre. Plus de 200.000 tonnes de déchets par an y seront traités.
Exploitée par la société Novergie, du groupe Suez, l’installation est conçue pour recevoir deux types de détritus sur des lignes de traitement distinctes : 170.000 tonnes d’ordures ménagères et 33.000 tonnes de biodéchets collectées à la source (déchets de cuisine, de restauration, etc…). Un système de tri optique innovant, développé en Suède, permettra de séparer les différentes sortes de déchets collectés dont la fraction organique, valorisée ensuite sous forme de compost et de biogaz. Investissement global : 68M€. « Cette unité de pointe fera partie des installations les plus exemplaires au monde dans le domaine du traitement biologique des déchets », explique un responsable de Novergie. Le biogaz issu de la fermentation des déchets « permettra de produire 30.000 MWh d’énergie électrique, qui sera revendue à EDF, permettant d’alimenter près de 25.000 habitants ».

Du gaz pour la décharge

Parallèlement, l’Agglo de Montpellier a investi 1,6 million d’euros dans un réseau de captage du gaz enfoui au cœur de la décharge du Thôt, au Sud de Montpellier, qui a accueilli les déchets locaux pendant plus de trois décennies. Les ordures ménagères s’y entassaient à une époque jusqu’à 30 mètres de haut ! Plus d’une centaine de puits vont récupérer pendant 15 ans le biogaz, riche en méthane, produit par la dégradation des détritus accumulés. L’électricité qui sera générée permettra d’alimenter environ 2.000 foyers, selon les estimations des experts.


4 mars 2008 - Chez les autres (nice-matin )

Justice :
Décharge de la Glacière : un si long dossier avec ces expertises
!!

A la suite de la présentation du bilan annuel du tribunal administratif de Nice (voir Nice-Matin du 20 février), l'ADEV - Association Défense Environnement Villeneuve - qui dénonce une implantation inappropriée et la perméabilité du site, réagit au sujet traitant du délai à juger. Le chef de la juridiction a déclaré qu'il ne restait « qu'une cinquantaine de dossiers en attente datant de plus de cinq ans. Ils concernent essentiellement la décharge de la Glacière à Villeneuve-Loubet. Cette attente est due aux expertises judiciaires  qui se succèdent ». L'association estime que ce dossier est frappé d'un certain « particularisme ». Son président Serge Jover fait la chronologie de l'affaire, rappelant que l'arrêté d'autorisation d'exploitation date d'octobre 2000. Il dénonce « la lenteur des expertises, habilement provoquée ou exploitée par les autres parties ». Il estime que les « premiers résultats des expertises sont suffisamment probants pour que le tribunal administratif de Nice puisse suspendre provisoirement, dans l'attente des résultats ultérieurs, l'arrêté d'autorisation d'exploitation initial». L'association souligne que « la décharge arrivera à saturation en 2010 : une décennie va passer et on  entendra le même refrain, « nous n'avons pas d'autres solutions pour éliminer nos déchets dans notre département ». Nous  sommes toujours dans la même situation et rien n'a été prévu pour remplacer la décharge de la Glacière ».

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6 mars 2008

Les risques d'incendie existent bien dans les décharges !!

La décharge de Brueil-en-Vexin, dans les Yvelines, sous la menace d'un incendie début janvier vient d'obtenir l'accord de l'Etat pour sa réouverture !!

Dans son édition d'aujourd'hui, le quotidien "le Parisien" revient sur les évènements qui se sont déroulés début janvier à la décharge de Brueil-en-Vexins, non loin de Mantes-la-Jolie. A cette époque, un feu couvant, c'est à dire sans flamme, a menacé les tonnes d'ordures ménagères et industrielles du site.

Le 31 décembre dernier, le feu a pris au beau milieu d'un tas d'ordures. Les employés du site ont alors avec l'aide des pompiers retourné des centaines de mètres cubes de déchets avant de trouver le foyer. Alors que le feu a pu rapidement être stoppé, il a repris de plus belle au bout de quelques jours. C'est donc pour éviter toute propagation que la Drire avait demandé la suspension de l'activité de la décharge.

Alors que le gestionnaire du site, Sita qualifie cet incident de "mineur", "il n'y a pas eu de flammes et seulement un léger dégagement de fumées. Il n'y a aucun risque pour les populations", le maire de la commune a tout de même tenu à informer les habitants. Cette communication n'était pas jugée nécessaire par la préfecture au moment des faits, compte tenu du peu de danger représenté par l'incident. Certains s'inquiètent cependant, "comme on ne connaît pas à 100% la composition des déchets ultimes, on peut difficilement assurer que les fumées ne sont pas toxiques"

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Une partie des installations dont le centre
de traitement des boues. : Photo C. P.


28 fevrier 2008

Le Cannet-des-Maures : le CSDU de Balançan en toute transparence! (Var Matin)

Une cinquantaine de visiteurs se sont succédé durant la matinée de samedi pour découvrir ou revisiter le centre de stockage de déchets ultimes au quartier du Balançan. Il fonctionne depuis plusieurs décennies et a évolué en respectant les nouvelles normes.

Ce site reçoit les déchets ultimes des ménages et les déchets industriels banals, assimilés aux déchets ménagers. Pour que les camions soient autorisés à pénétrer sur le site, les déchets transportés passent obligatoirement par le portique de détection radiologique.

Pendant le déchargement le personnel contrôle la nature des déchets pour en vérifier la conformité. L'opération terminée, le camion se dirige vers la sortie en passant par l'aire de lavage, puis le poste de pesage.

Des compacteurs tassent les déchets en couche de faible épaisseur pour obtenir un remblai de qualité. A chaque fin de journée, une couverture de terre ou de matériaux inertes est répartie sur la couche compactée, évitant toute dispersion de déchets et limitant au maximum les odeurs véhiculées par le vent. Pour éviter la présence de goélands, la direction a recours aux services d'un fauconnier.

Le groupe Pizorno pratique une expérience pilote de culture de roses, en collaboration avec l'INRA. Une façon de valoriser les biogaz pour le chauffage et l'enrichissement carboné des serres. Les lixiviats traités par osmose servent de solutions nutritives des roses.

Les boues sont traitées par évaporation. Après séchage, on obtient des granulés dépourvus d'odeur et hygiénisés par élévation de la température. La vapeur nécessaire au séchage est produite par une chaudière alimentée par le biogaz issu du stockage des déchets et en eau déminéralisée produite par la station de traitement des lixiviats de l'IS

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Les déchets s'accumulent. Les centres
d'enfouissement actuels arriveront bientôt à saturation.

10 fevrier 2008

Dans la communs des Ventes-de-Bourse : projet recalé !! (Ouest-France)

La cour administrative d'appel de Nantes a rendu sa décision. Elle annule l'arrêté préfectoral donnantà la Sita l'autorisation d'exploiter un centre d'enfouissement.

« Nos arguments ont triomphé. C'est un point final au mépris affiché par les dirigeants de la Sita. Ils n'ont jamais pris contact avec nous. Il n'y a jamais eu l'amorce d'un partenariat. » À la veille de rendre son tablier d'élu, Jean-Louis Mézier, président de la communauté de communes du pays mêlois, ne cache pas sa satisfaction. La cour administrative d'appel de Nantes vient d'annuler l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2006 donnant à la Sita l'autorisation d'exploiter un site d'enfouissement de déchets ultimes aux Ventes-de-Bourse. Elle a aussi annulé par le fait le jugement du tribunal administratif de Caen du 28 décembre 2006, jugement qui rejetait alors les recours déposés par la communauté de communes du pays mêlois, le conseil municipal d'Essay et l'association Respectez notre nature.

Ces recours portaient notamment sur une enquête environnementale insuffisante et une modification d'accès au site par la commune de Marchemaisons qui n'avait pas été soumise à enquête publique.

Même satisfaction de la part de Georges d'Harcourt, maire d'Essay. « J'ai dit depuis le début que le choix du lieu était un peu surréaliste. On ne saccage pas un site naturel comme celui-là avec en plus des voies d'accès très difficiles. Ça fait dix ans que ça dure. Il serait peut-être temps de trouver une autre solution. »

« Très bonne nouvelle », aussi pour Christophe de Balorre, conseiller général du canton. « Ça prouve, malgré tout ce que nous avons entendu, que notre combat était légitime. »

Et si la Sita revoyait son projet, ce qui demanderait encore beaucoup de temps ? « Ce serait de l'acharnement thérapeutique » estime le conseiller général qui ne comprend pas le renoncement par le préfet au site de Monnai (près de Vimoutiers). Je m'interroge sur les raisons profondes du refus de ce dossier alors que le rapport technique était élogieux. »

On en est là : un centre à Monnai refusé par le préfet, un centre aux Ventes-de-Bourse recalé par la cour d'appel de Nantes et deux centres actuels à Colonard-Corubert et à Fel qui arriveront dans quelques années en fin d'exploitation. À force d'avoir tout misé sur un seul et immense centre d'enfouissement, celui des Ventes-de-Bourse, 120 000 tonnes par an, le département semble dans l'impasse pour gérer ses déchets.

NB. Le préfet de l'Orne n'était pas joignable hier soir. On est toujours dans l'attente d'une réaction de la Sita.

Ouest-France

 

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Le centre de valorisation des déchets Biopôle occupera 9 hectares sur la commune de Saint-Barthélémy d’Anjou

1 fevrier 2008

Région d'Angers : Biopôle : L’Anjou tirera l’énergie de ses déchets :

S’inscrire dans une politique durable répondant aux enjeux environnementaux et aux besoins à venir passe aussi par la gestion des déchets ménagers. Adoptant à l’unanimité le projet Biopôle le 17 janvier, les élus d’Angers Loire Métropole ont engagé l’agglomération dans une nouvelle filière de traitement basée sur les dernières techniques disponibles.

L’agglomération d’Angers privilégie depuis 2001 la diminution de la quantité des déchets en développant la prévention et la valorisation des déchets ménagers grâce à une collecte sélective intensive. En 2010, l’usine d’incinération en place sera remplacée par un centre de valorisation des déchets baptisé Biopôle. Le site, dont le cahier des charges prévoit que toutes les odeurs seront confinées, occupera 9 hectares sur la commune de Saint-Barthélémy d’Anjou. Les 2 300 m2 de toiture seront recouverts de panneaux photovoltaïques qui produiront l’équivalent de la consommation annuelle électrique de 3 000 foyers soit celle d’une ville de 10 000 habitants. La production électrique sera revendue à EDF.
 
Une procédé innovant

Biopôle mettra en place trois étapes de traitement. La première sera l’opération de tri mécanique avec le traitement biologique des ordures ménagères résiduelles. La seconde étape sera réalisée par l’unité de méthanisation. Ce procédé innovant en France consiste à transformer la matière organique des déchets verts en biogaz. La troisième étape sera celle du compostage.
Reste à savoir comment sera utilisée l’énergie (électricité et chaleur) produite par la méthanisation. Plusieurs solutions sont possibles : du carburant pour les bus ou de l’électricité permettant d’alimenter quelque 3 000 foyers. (source : le journal du développement durable)

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Castries

22 janvier2007

Région de Montpellier : autorisation d'ouverture d'un site de stockage des déchets ultimes à Castries !!

Le feuilleton des déchets de l'agglomération montpellieraine est en passe de trouver une issue "moderne" avec l'autorisation d'ouverture d'un site de stockage des déchets ultimes à Castries et l'ouverture prochaine à Garosud, à Montpellier, d'une usine de méthanisation.

Depuis une vingtaine d'année les déchets de l'agglomération montpellieraine sont l'objet de nombreux débats opposants autorités locales et population. Cependant, une nouvelle stratégie de gestion est en cours.

Ainsi, la préfecture vient de valider la construction d'un centre de stockage de déchets ultimes à Castrie, au nord-est de Montpellier et ce, malgré l'opposition des riverains. De même, l'usine de méthanisation de Garosud en cours de construction, devrait être opérationnelle au mois d'avril prochain pour une mise en service avant la fin de l'année. Cette usine à la pointe des dernières technologies dans le traitement biologique des déchets sera exploitée par Novergie, filiale du groupe Suez.

Garosud pourra ainsi accueillir 170.000 tonnes de déchets résiduels et 33.000 tonnes de biodéchets. Un système de tri optique innovant venant de Suède permettra alors de séparer les diffrentes sortes de déchets collectés.

Le débat des déchets à Montpellier s'était ouvert suite à l'ouverture en 1988 de la décharge à ciel ouvert de Thôt, entre Montpellier et Palavas-les-Flots, région hautement touristique. Cette usine peu valorisante avait atteint ses limites et devait donc nécessairement faire place à de nouvelles infrastructures plus compatibles avec la nouvelle donne environnementale. Elle a été fermée en 2000.

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20 décembre 2007

Les élus de la Creuse incapables de résoudre le traitement des ordures du département !!

La Creuse obligée d'exporter ses déchets !!

Faute d'avoir trouvé une solution pour ses déchets, le département de la Creuse va devoir faire traiter 15.000 tonnes d'ordures ménagères à l'extérieur de ses frontières.
Comment est-on arrivé à une telle situation dans le département? Le plan d'élimination des déchets pour le département, qui date de 1996 a du être révisé. Cette révision intervenue en 2004 a abouti à un document au contenu flou et peu innovant.

Le quotidien "La Montagne" qui délivre l'information qualifie le dossier des déchets dans la Creuse de "patate chaude" que chacun tente de "refiler à son voisin". Avec la fermeture programmée du centre d'enfouissement technique de Saint-Pardoux-les-Cards, le problème du traitement des ordures ménagères dans le département aurait déjà du trouver une solution. Mais, ce dossier "peu sexy" n'intéresse pas grand monde.

Comment est-on arrivé à une telle situation dans le département? Le plan d'élimination des déchets pour le département, qui date de 1996 du être révisé. Cette révision intervenue en 2004 a abouti à un document au contenu flou et peu innovant. De plus, en coulisses, une guéguerre public-privée a plombé le dossier, le projet de la société privée Fayolle rencontrant celui du Siers.

Et pourquoi pas un site unique?

L'idée surgit alors d'un site unique capable de traiter les déchets de tout le département. Cette idée portée par le préfet, a été suivie du recensement de tous les sites appartenant à l'Etat ou a des entreprises publiques et susceptibles d'accueillir un tel site. Par ailleurs, la polémique enfle car, une fois le site déterminé, le préfet a fait savoir qu'il était favorable à l'incinération.

Aucune décision ne récoltant l'adhésion de tous, le blocage est bien réel et désormais, quelque soit la solution adoptée, cette dernière ne sera opérationnelle que d'ici trois ans. D'ici là, il faudra donc exporter vers un autre département, les 15.000 tonnes de déchets jusqu'alors enfouis dans le centre de Saint-Pardoux-les-Cards. Une solution provisoire à l'impact environnemental négatif.

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25 novembre 2007

A Brocéliande le Préfet se moque de sa forêt et des réglements !!

Un exemple de ce que peut faite une préfecture dans l'urgence en dépits de tout respect des réglements, qui nous confirme qu'il faut rester vigilants !! comme "sauvegarde -broceliande"

Le premier permis de construire de cette usinede traitement des déchets avait été délivré par la préfecture d'Ille-et-Vilaine en toute illégalité – l'enquête publique et l'étude d'impact manquant au dossier.

Le juge avait donc suspendu l'exécution des travaux de l'usine en raison de ces lacunes mais également sur le fond, au regard de l'intérêt et de la spécificité des lieux (forêt de Brocéliande) et en retenant l'atteinte qu'un tel projet constitue à cet environnement (article R.111-21 du Code de l'urbanisme).

Or, à peine un mois après cette décision du tribunal administratif, la préfecture d'Ille-et-Vilaine délivrait un nouveau permis de construire au SMICTOM. >> lire l'article de ABP

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22 juin 2007 : "Près de Maux, au pays de Copé, 60 pavillons végètent sur une décharge puante"

>>> Voir l'article du Canard Enchainé

Il semble encore une fois, que pour faire des économies, on constate une "très sensible" différence entre les réglements et la réalité des choses : on voit ici ce que devient un ancien CSDU non surveillé et non entretenu !


 

20 juin 2007 : "Le maire de la Souterraine en tête des opposants"

La capacité de ce centre pour déchets ultimes serait cinq fois supérieure au centre de traitement situé à Noth. Lundi soir, lors d'une réunion publique, des habitants de La Souterraine ont commencé à se mobiliser.

L'ensemble du conseil municipal a pris position contre le projet présenté par la société Aravis

Ce site d'enfouissement serait situé sur une quarantaine d'hectares, à cheval sur les communes de La Souterraine et Saint-Maurice-La Souterraine.
Le centre pourrait ainsi voir le jour le long d'une voie ferrée.
La société Aravis, filiale de l'entreprise Fayolle, a présenté le projet officiellement.
Il s'agit d'un centre de stockage de déchets ultimes, avec pré-traitement des ordures ménagères.
52 000 tonnes par an pourraient y être stockés. La provenance de ces déchets est la Creuse mais aussi la Haute-Vienne.
La procèdure ne fait que commencer. Un premier avis devra être rendu par le préfet, avant que les élus ne se prononcent à leur tour. Une enquête publique sera ensuite ouverte.

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18 Mars 2007 : Villemeuve-Loubet :

La décharge de la Glacière pollue-t-elle les nappes phréatiques ??
Le site fermera-t-il en 2010 ??




Voir l'article de Nice-matin


glaciere

02 fevrier 2007 : Visite d'un exemple de CSDU : la déchètterie de la Glacière à Villeneuve- Loubet

Pour nous rendre compte de la réalité d'une décharge existante nous nous sommes déplacés sur le site de la Glacière, actuellement en exploitation, et ce n'est pas réjouissant !!

Il s'avère qu'un CSDU n'est autre qu'une décharge classique, mais en plus grand, et les déchets n'ont d'ultime que le nom !.
Le projet actuel est de remplacer « La Glacière » par le site de Barbossi à Mandelieu. Pour le moment, les travaux n'ont pas commencé parce que le P.L.U. (Plan Locale d'Urbanisme) bloque ce projet. Les deux incinérateurs situés dans les Alpes-Maritimes (Nice et  Antibes) vont être modernisés, mais ne suffiront pas pour recevoir les déchets actuellement déposés à «La Glacière » ....le préfet peut, à l'aide d'un P.I.G. (plan d'intérêt général) imposer une ISDN à Barbossi comme cela avait été prévue dans le Plan Départemental ... >>>Lire la suite

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