Dans ce chapitre nous nous proposons de faire le tour des problèmes rencontrés par le traitement des déchets dans d'autres communes, et ce n'est pas toujours rose !!
Le 19 novembre 2008 : chez les autres
Les riverains de la décharge tenaient leur AG vendredi. Un nouvel incendie a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche Les nuisances et les incendies ont été les thèmes une nouvelle fois abordés lors de l'assemblée générale de l'Association des riverains du centre d'enfouissement technique (CET) de Précilhon. Rappelons que le site concerne 290 000 habitants et traite l'enfouissement de 30 000 tonnes de déchets ultimes, c'est-à-dire que ces derniers ne sont ni recyclables ni brûlables .« Lorsqu'on voit ce qui est déversé, on se rend compte que l'on y découvre de tout : des matelas, des journaux, des plastiques, des ordinateurs... », expliquait Christine Hontaas, trésorière de l'association. Outre ce désagrément, le public venu en nombre vendredi soir - élus des communes voisines, deux représentants de Précilhon et le conseiller général du canton Olorton-Est Jean-Pierre Domecq - a écouté attentivement le rapport moral dans lequel on a retrouvé les préoccupations récurrentes dénoncées inlassablement par l'association. 6 incendies depuis 2002 Il a été rappelé les six incendies qui se sont déclenchés depuis l'ouverture, dont deux en 2008 (février et août) et, ironie du sort, un troisième s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche, quelques heures après cette rencontre. « Réduire ces nuisances » insistait Christine Hontaas lors de son intervention. Et de citer : les odeurs nauséabondes subies par les communes voisines et régulièrement dénoncées, la pollution de l'air, la qualité des eaux résiduaires déversées quotidienneté dans le ruisseau l'Abérou qui montrent un dépassement des toxiques lors des analyses effectuées régulièrement. Empêcher la reconduction « Il faut
absolument réduire toutes ces nuisances, ne plus nier que les feux sont
ne sont pas importants, être attentifs aux tonnages, empêcher de
déverser les éléments interdits, prévenir les incendies à l'aide de
caméras thermiques, par exemple », Pour l'heure, Estialesq, Lasseube, Goes ont déposé
une motion, Ledeuix, Escout et Précilhon n'ont pas fait part de leur
intention.Patricia Keller |
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Le 28 juillet 2008 : chez les autres
A 17h30, l'incendie s'est déclaré dans une zone de stockage de déchets ultimes à ciel ouvert. 1000m² de cez déchets, essentiellement des matières plastiques et des tissus qui n'ont pu être recyclés, sont en feu. Un important panache de fumée est visible plusieurs kilomètres autour du site, et notamment depuis les autoroutes A1 et A21. Le sinistre n'a pas fait de victime. Les pompiers ont dépêché sur place d'importants moyens. Ils devraient lutter contre les flammes encore plusieurs heures. |
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Novethic.fr le 3 juillet 2008 Le pôle de traitement des déchets Vernéa, prévu
à Clermont-Ferrand, ne verra pas le jour. Mais si l’action
locale a porté ses fruits, la politique nationale en matière
d’alternatives à l’incinération reste bien frileuse, après un
Grenelle de l’environnement qui a sévèrement déçu les
partisans du recyclage. Clermont-Ferrand, le 18 juin 2008. Le préfet d’Auvergne,
Dominique Schmitt, rend public un avis défavorable au projet
Vernéa. Le pôle de traitement et de valorisation des déchets
ménagers du Puy-de-Dôme tombe aux oubliettes, et avec lui,
l’incinérateur conçu pour accueillir 170 000 tonnes de
déchets par an. Un projet à l’initiative du
Valtom, syndicat pour la valorisation et le traitement
des déchets du Puy-de-Dôme, remporté en janvier 2003 par
Novergie (filiale de Suez), qui n’aura donc pas résisté
aux assauts des ONG locales. Parmi elles, un collectif de 531
médecins a pointé du doigt en octobre 2007 l’augmentation
significative de certains types de cancers chez les riverains
d’un incinérateur. Le Dr Jean Michel Calut, porte parole du
collectif, regrette l’attitude des professionnels de
l’incinération, qui jugent ces données
obsolètes. « Certes l’étude de l’Institut de
veille sanitaire (InVS) ne permet pas d’incriminer un polluant
particulier car elle porte sur des incinérateurs répondant aux
anciennes normes. Mais garantir qu’en ayant réduit les
dioxines, il n’y a plus de risque, cela relève de l’imposture
médicale et scientifique.» D’autant que les fameuses
dioxines ne sont pas les seules molécules à inquiéter les
médecins. Et pour cause : sur les 2000 composés volatiles
émis pendant la combustion, seuls 50 sont retenus par les
filtres d’un incinérateur. Reste alors un cocktail de
substances dispersées dans la nature, dont on connaît mal les
effets potentiels.
Convaincu ou contraint ? Joël Fouilloux, président de
l’Association contre l’implantation de l’incinérateur à
proximité de l’agglomération clermontoise (ACIIPAC), rappelle
que « la veille de la décision du préfet, le
ministre Brice Hortefeux, (conseiller régional
d’Auvergne) avait pris position contre
l’incinérateur… ».
Une sentence similaire pourrait bien tomber sur les projets
d’incinérateurs d'Arques (Pas de Calais), de Ponte Leccia
(Haute-Corse), ou de Fos sur Mer (Bouches du Rhône), en proie
eux aussi à de vives actions locales. Nombreux sont ceux qui
ont noté avec soin les paroles du Président de la république,
prononcées en octobre dernier : « notre ambition
c'est d'être en avance, d'être exemplaire. [...] La priorité
ne sera plus à l'incinération mais au recyclage des
déchets ». Pourtant, le Grenelle de l’environnement
a rejeté tout moratoire éventuel concernant la construction
d’incinérateurs. Sébastien Lapeyre, chargé de mission
« Incinération » au Centre National d'Information
Indépendante sur les Déchets (CNIID) ne l’imaginait d’ailleurs
pas autrement : « c’était un peu utopique de
croire en un moratoire, face au lobbying industriel de
l’incinération. Mais malgré tout, le mouvement
anti-incinération a gagné en crédibilité. Il a été soutenu par
beaucoup d’ONG et nous avons su montrer que l’argument des
dioxines est loin d’être le seul. » A la question
« pourquoi la France est-elle moins bonne recycleuse
que ses pays voisins ? », le CNIID répond sur
son site que non seulement la collecte sélective ne date que
de 1992 dans notre pays, mais qu’également « la très
grande majorité des installations d'élimination des déchets
est gérée par deux multinationales qui se sont " partagées le
marché en deux ". La puissance du lobby de
l'incinération est telle que les gouvernements successifs
n'ont jamais impulsé une vraie dynamique pour le
recyclage. » Pourtant, les incinérateurs sont loin
d’être appréciés par les populations locales, à l’image du
mouvement Nimby (Not in my back yard), que l’on pourrait
traduire par « pas à côté de chez moi ». Anne Farthouat
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22 avril 2008 - Chez les autres (nice-matin ) ADEV >>>Voir l'article de nice matin dans lequel il est mentionné que la secrétaire d'état à l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet a confirmé lors de la rencontre avec le député Lionnel Luca et maire Richerd Camou que l'on "pouvait construire une décharge dans un site naturel remarquable "!!
>>> Lire le discour de M. Serge Jover président de l'ADEV
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Alors que le tribunal administratif de Rennes avait stoppé en décembre dernier les travaux de l'usine de traitement des déchets ménagers de Gaël, dans le Morbihan, les déchets continuent d'être acheminés par camions dans un centre à plusieurs centaines de kilomètres. "Ouest-France" revient aujourd'hui sur le feuilleton des déchets à Gaël, commune du Morbihan, abritant la célèbre forêt de Brocéliande. Le projet de construction d'une usine de traitement des déchets ménagers avait provoqué un tollé parmi la population, et le tribunal administratif de Rennes avait décidé de l'arrêt des travaux. Motif invoqué; une étude d'impact insuffisante, la non-prise ne compte du risque d'incendie ainsi qu'une atteinte au site particulier de Brocéliande. Depuis cette décision aucune évolution dans le dossier. Et Philippe Chevrel, le président du SMICTOM Centre-Ouest déplore que "pendant ce temps, nous continuons d'envoyer nos déchets en Mayenne. C'est contraire à toutes les préconisations du Grenelle de l'Environnement". Un projet soutenu par le ministère de l'Ecologie Les choses devraient cependant évoluer prochainement avec une décision du Conseil d'Etat qui devrait bientôt intervenir. En effet, ce dernier a été saisi non seulement par le Smictom mais également par le ministère de l'Ecologie. En effet, le ministère soutient un projet qui, selon Philippe Chevrel, "va dans le bon sens. avec ce nouvel équipement, nous traiterons sur place les déchets que nous produisons. Nous exporterons du compost plutôt que des déchets. L'usine ne produira pas de gaz à effet de serre". Côté opposants, on tombe des nues. "Sauvegarde de Brocéliande", association qui lutte contre ce projet s'étonne. "Le site est inadapté. la proximité de la forêt n'a jamais été prise en compte. Il n'y a pas eu de reflexion pour trouver un autre lieu. le ministère va dans le sens des élus qui ont voulu passer en force à Gaël" confie son président Joël Bourien dans "Ouest-France". L'association préconise plusieurs petites unités locales plutôt qu'une grosse à Gaël. 2 nouveaux recours Dans l'attente, l'affaire est tout de même loin d'être close puisque deux nouveaux recours sont encore dans les tuyaux de la justice. Selon le quotidien, l'un notamment porte sur les autorisations d'installations classées pour la protection de l'environnement attribuées par la préfecture à l'usine de traitement des déchets. D'après Enviro2b |
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Traitement des déchets : Montpellier se met au biogaz Après des années de préparatifs, la communauté d’Agglomération de Montpellier met en place un recyclage avant-gardiste de ses déchets en les valorisant par le biogaz. Une usine de méthanisation va entrer en mai dans sa phase de rodage dans la péripérie montpelliéraine, tandis que des capteurs vont récupérer le gaz enfoui dans l’ancienne décharge du Thôt. (d'après Développement Durable du 30/03/08) Avec
un réseau de captage de 104 puits installé sur le Centre d’enfouissement
technique du Thôt, l’ancienne décharge locale, et une usine de méthanisation
flambant neuve dans la Zac Garosud, l’Agglomération de Montpellier s’apprète à
entrer dans l’ère du biogaz. La livraison des travaux de l’usine, prévue pour le
30 avril, sera suivie par deux mois de test : la première mise en marche
industrielle aura lieu fin juin pour un fonctionnement à plein régime en
septembre. Plus de 200.000 tonnes de déchets par an y seront traités. Exploitée par la société Novergie, du groupe Suez, l’installation est conçue pour recevoir deux types de détritus sur des lignes de traitement distinctes : 170.000 tonnes d’ordures ménagères et 33.000 tonnes de biodéchets collectées à la source (déchets de cuisine, de restauration, etc…). Un système de tri optique innovant, développé en Suède, permettra de séparer les différentes sortes de déchets collectés dont la fraction organique, valorisée ensuite sous forme de compost et de biogaz. Investissement global : 68M€. « Cette unité de pointe fera partie des installations les plus exemplaires au monde dans le domaine du traitement biologique des déchets », explique un responsable de Novergie. Le biogaz issu de la fermentation des déchets « permettra de produire 30.000 MWh d’énergie électrique, qui sera revendue à EDF, permettant d’alimenter près de 25.000 habitants ». Du gaz pour la décharge Parallèlement, l’Agglo de Montpellier a investi 1,6 million d’euros dans un réseau de captage du gaz enfoui au cœur de la décharge du Thôt, au Sud de Montpellier, qui a accueilli les déchets locaux pendant plus de trois décennies. Les ordures ménagères s’y entassaient à une époque jusqu’à 30 mètres de haut ! Plus d’une centaine de puits vont récupérer pendant 15 ans le biogaz, riche en méthane, produit par la dégradation des détritus accumulés. L’électricité qui sera générée permettra d’alimenter environ 2.000 foyers, selon les estimations des experts. |
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4 mars 2008 - Chez les autres (nice-matin )
Justice :
Décharge de la Glacière : un si long dossier avec ces expertises !!
A la suite de la présentation du bilan annuel du tribunal administratif de Nice (voir Nice-Matin du 20 février), l'ADEV - Association Défense Environnement Villeneuve - qui dénonce une implantation inappropriée et la perméabilité du site, réagit au sujet traitant du délai à juger. Le chef de la juridiction a déclaré qu'il ne restait « qu'une cinquantaine de dossiers en attente datant de plus de cinq ans. Ils concernent essentiellement la décharge de la Glacière à Villeneuve-Loubet. Cette attente est due aux expertises judiciaires qui se succèdent ». L'association estime que ce dossier est frappé d'un certain « particularisme ». Son président Serge Jover fait la chronologie de l'affaire, rappelant que l'arrêté d'autorisation d'exploitation date d'octobre 2000. Il dénonce « la lenteur des expertises, habilement provoquée ou exploitée par les autres parties ». Il estime que les « premiers résultats des expertises sont suffisamment probants pour que le tribunal administratif de Nice puisse suspendre provisoirement, dans l'attente des résultats ultérieurs, l'arrêté d'autorisation d'exploitation initial». L'association souligne que « la décharge arrivera à saturation en 2010 : une décennie va passer et on entendra le même refrain, « nous n'avons pas d'autres solutions pour éliminer nos déchets dans notre département ». Nous sommes toujours dans la même situation et rien n'a été prévu pour remplacer la décharge de la Glacière ».
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Les risques d'incendie existent bien dans les décharges !!
La décharge de Brueil-en-Vexin, dans les Yvelines, sous la menace d'un incendie début janvier vient d'obtenir l'accord de l'Etat pour sa réouverture !!
Dans son édition d'aujourd'hui, le quotidien "le Parisien" revient sur les évènements qui se sont déroulés début janvier à la décharge de Brueil-en-Vexins, non loin de Mantes-la-Jolie. A cette époque, un feu couvant, c'est à dire sans flamme, a menacé les tonnes d'ordures ménagères et industrielles du site.
Le 31 décembre dernier, le feu a pris au beau milieu d'un tas d'ordures. Les employés du site ont alors avec l'aide des pompiers retourné des centaines de mètres cubes de déchets avant de trouver le foyer. Alors que le feu a pu rapidement être stoppé, il a repris de plus belle au bout de quelques jours. C'est donc pour éviter toute propagation que la Drire avait demandé la suspension de l'activité de la décharge.
Alors que le gestionnaire du site, Sita qualifie cet incident de "mineur", "il n'y a pas eu de flammes et seulement un léger dégagement de fumées. Il n'y a aucun risque pour les populations", le maire de la commune a tout de même tenu à informer les habitants. Cette communication n'était pas jugée nécessaire par la préfecture au moment des faits, compte tenu du peu de danger représenté par l'incident. Certains s'inquiètent cependant, "comme on ne connaît pas à 100% la composition des déchets ultimes, on peut difficilement assurer que les fumées ne sont pas toxiques"
Le Cannet-des-Maures : le CSDU de Balançan en toute transparence! (Var Matin) Une cinquantaine de visiteurs se sont succédé durant la matinée de samedi pour découvrir ou revisiter le centre de stockage de déchets ultimes au quartier du Balançan. Il fonctionne depuis plusieurs décennies et a évolué en respectant les nouvelles normes. Ce site reçoit les déchets ultimes des ménages et les déchets industriels banals, assimilés aux déchets ménagers. Pour que les camions soient autorisés à pénétrer sur le site, les déchets transportés passent obligatoirement par le portique de détection radiologique. Pendant le déchargement le personnel contrôle la nature des déchets pour en vérifier la conformité. L'opération terminée, le camion se dirige vers la sortie en passant par l'aire de lavage, puis le poste de pesage. Des compacteurs tassent les déchets en couche de faible épaisseur pour obtenir un remblai de qualité. A chaque fin de journée, une couverture de terre ou de matériaux inertes est répartie sur la couche compactée, évitant toute dispersion de déchets et limitant au maximum les odeurs véhiculées par le vent. Pour éviter la présence de goélands, la direction a recours aux services d'un fauconnier. Le groupe Pizorno pratique une expérience pilote de culture de roses, en collaboration avec l'INRA. Une façon de valoriser les biogaz pour le chauffage et l'enrichissement carboné des serres. Les lixiviats traités par osmose servent de solutions nutritives des roses. Les boues sont traitées par évaporation. Après séchage, on obtient des granulés dépourvus d'odeur et hygiénisés par élévation de la température. La vapeur nécessaire au séchage est produite par une chaudière alimentée par le biogaz issu du stockage des déchets et en eau déminéralisée produite par la station de traitement des lixiviats de l'IS |
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Les élus de la Creuse incapables de résoudre le traitement des ordures du département !! La Creuse obligée d'exporter ses déchets !! Faute d'avoir trouvé une solution pour ses déchets, le département de la Creuse va devoir faire traiter 15.000 tonnes d'ordures ménagères à l'extérieur de ses frontières. Le quotidien "La Montagne" qui délivre l'information qualifie le dossier des déchets dans la Creuse de "patate chaude" que chacun tente de "refiler à son voisin". Avec la fermeture programmée du centre d'enfouissement technique de Saint-Pardoux-les-Cards, le problème du traitement des ordures ménagères dans le département aurait déjà du trouver une solution. Mais, ce dossier "peu sexy" n'intéresse pas grand monde. Comment est-on arrivé à une telle situation dans le département? Le plan d'élimination des déchets pour le département, qui date de 1996 du être révisé. Cette révision intervenue en 2004 a abouti à un document au contenu flou et peu innovant. De plus, en coulisses, une guéguerre public-privée a plombé le dossier, le projet de la société privée Fayolle rencontrant celui du Siers. Et pourquoi pas un site unique? L'idée surgit alors d'un site unique capable de traiter les déchets de tout le département. Cette idée portée par le préfet, a été suivie du recensement de tous les sites appartenant à l'Etat ou a des entreprises publiques et susceptibles d'accueillir un tel site. Par ailleurs, la polémique enfle car, une fois le site déterminé, le préfet a fait savoir qu'il était favorable à l'incinération. Aucune décision ne récoltant l'adhésion de tous, le blocage est bien réel et désormais, quelque soit la solution adoptée, cette dernière ne sera opérationnelle que d'ici trois ans. D'ici là, il faudra donc exporter vers un autre département, les 15.000 tonnes de déchets jusqu'alors enfouis dans le centre de Saint-Pardoux-les-Cards. Une solution provisoire à l'impact environnemental négatif. |
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Un exemple de ce que peut faite une préfecture dans l'urgence en dépits de tout respect des réglements, qui nous confirme qu'il faut rester vigilants !! comme "sauvegarde -broceliande" Le premier permis de construire de cette usinede traitement des déchets avait été délivré par la préfecture d'Ille-et-Vilaine en toute illégalité – l'enquête publique et l'étude d'impact manquant au dossier. Le juge avait donc suspendu l'exécution des travaux de l'usine en raison de ces lacunes mais également sur le fond, au regard de l'intérêt et de la spécificité des lieux (forêt de Brocéliande) et en retenant l'atteinte qu'un tel projet constitue à cet environnement (article R.111-21 du Code de l'urbanisme). Or, à peine un mois après cette décision du tribunal administratif, la préfecture d'Ille-et-Vilaine délivrait un nouveau permis de construire au SMICTOM. >> lire l'article de ABP |
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Il semble encore une fois, que pour faire des économies, on constate une "très sensible" différence entre les réglements et la réalité des choses : on voit ici ce que devient un ancien CSDU non surveillé et non entretenu ! |
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La capacité de ce centre pour déchets ultimes serait cinq fois supérieure au centre de traitement situé à Noth. Lundi soir, lors d'une réunion publique, des habitants de La Souterraine ont commencé à se mobiliser.
L'ensemble du conseil municipal a pris position contre le projet présenté par la société Aravis
Ce site d'enfouissement serait situé sur une quarantaine d'hectares, à cheval sur les communes de La Souterraine et Saint-Maurice-La Souterraine.
Le centre pourrait ainsi voir le jour le long d'une voie ferrée.
La société Aravis, filiale de l'entreprise Fayolle, a présenté le projet officiellement.
Il s'agit d'un centre de stockage de déchets ultimes, avec pré-traitement des ordures ménagères.
52 000 tonnes par an pourraient y être stockés. La provenance de ces déchets est la Creuse mais aussi la Haute-Vienne.
La procèdure ne fait que commencer. Un premier avis devra être rendu par le préfet, avant que les élus ne se prononcent à leur tour. Une enquête publique sera ensuite ouverte.
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18 Mars 2007 : Villemeuve-Loubet :
La décharge de la Glacière pollue-t-elle les nappes phréatiques ??
Le site fermera-t-il en 2010 ??
02 fevrier 2007 : Visite d'un exemple de CSDU : la déchètterie de la Glacière à Villeneuve- Loubet
Pour nous rendre compte de la réalité d'une décharge existante nous nous sommes déplacés sur le site de la Glacière, actuellement en exploitation, et ce n'est pas réjouissant !!
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