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présentation
 
JC Glomaud

La lettre du Président Jean-Claude Glomaud

L a qualité de l'environnement est devenue aujourd'hui un enjeu essentiel, qui concerne les Etats et les citoyens.

Par souci de sa protection, l'élimination des déchets joue désormais un rôle primordial : la variété de ceux-ci, à traiter, est d'une étonnante complexité et le traitement des déchets ultimes se fait par de nombreuses façons.

Le projet d'un C.S.D.U à « Barbossi » qui consiste à les enfouir, présente des inconvénients et des dangers. C'est la raison pour laquelle nous nous y opposons avec force et vigueur.



L'action S.D.E.M.N.E s'étend également :

•  A surveiller l'absence des nuisances olfactives provenant de la station d'assainissement des eaux,
•  A faire abaisser la vitesse des véhicules sur l'autoroute, à 110 km par heure dans la traversée de Mandelieu.
•  A faire changer la structure métallique assourdissante du pont de la SNCF traversant la Siagne ,
•  A vérifier l'évolution du trafic aérien.
•  ...
Si vous vous sentez concernés, n'hésitez-pas à nous rejoindre .


Documents administratifs

>>>> La déclaration de Création de l'Association

>>>> Les statuts

" Cette Association a pour but :
- d'être l'interlocuteur et acteur pour la préservation du site de l'Estérel sur le territoire de la commune de Mandelieu-La Napoule
- de s'intéresser aux aspects environnementaux, urbanistiques et économiques dans la gestion de ce territoire par les pouvoirs publics.
- de défendre les intérêts matériels et moraux des membres de l'Association, habitant du territoire.
- de veiller au respect de l'environnement, de la législation de l'urbanisme, dans la commune de Mandelieu-La Napoule. " >> Lire la suite

Charger les Statuts de l'Association

L'équipe

Nom Prénom Fonction Email
GLOMAUD Jean-Claude Président jc.glomaud@sauvegarde-mandelieu.com
LEROY Pierre Vice-Président  
MORITZ Danielle Trésorière  
LARAT Catherine Secrétaire  
FICHOT Jacqueline Secrétaire adjointe  
ALTINGER Edwin   e.altinger@sauvegarde-mandelieu.com
BEGUE Gérald    
DEFFAISE André    
FICHOT Paul    
MOREL Philippe    
PRINCIPIANO Raymond    
SIRONI Jean    
GLOMAUD Claude (Mme)    
CHALLET Michel webmaster webmaster@sauvegarde-mandelieu.com
 
et déjà 2000 adhérents ...

actions et projets en cours
...

3 juillet : Actions SDEMNE :

Coup de tonnerre à l'Assemblée Générale de la SDEMNE :
Au cours de la réunion, M. Jacques Berthelot, adjoint à l'urbanisme de la commune nous a fait l'honneur d'une information de dernière heure :

Véolia, leader du traitement des déchets a déposé un permis de construire pour un centre d'enfouissement sur le site de Barbossi !!
(voir Nice-matin du 4 juillet
)

Le centre d'enfouissement est assorti d'une unité de production électrique, ce qui, de fait, transfert l'instruction du dossier au préfet. C'est de plus, un permis précaire sur 60 ans qui permet à Véolia de s'affranchir de la réglementation d'urbanisme de la commune.

M. Berthelot fait part de sa surprise et de son indignation "C'est une manœuvre sournoise et odieuse" sans tenir compte que si Véolia paye 100 000€ par semestre depuis 2005, à titre de réservation du site, c'est bien dans le but de faire aboutir le projet au plus tôt !!

La SDEMNE avait donc bien raison de rester vigilante, nous sommes bien entendu partisans que nos adhérents fassent front commun avec l'action de la mairie, comme nous l'a demandé M. Berthelot.

Nous serons à la réunion du Maire mercredi 8 juillet prochain à 14h à la salle Méditerranée pour faire le point de la situation, et vous en communiquerons les dernières informations.


La réunion au Conseil Général

18 juin : Reportage SDEMNE :

La SDEMNE seule association représentant la ville de Mandelieu-la Napoule à la Commission consultative du Plan d'Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés qui s'est déroulée le 18 juin dans la salle du Conseil Général des Alpes-Maritimes !!

Trois représentants de notre association, dont son Président Jean Claude Glomaud, ont assisté à cette réunion, à laquelle participait également Mme Macquard Présidente du GADSECA 'dont fait partie notre association).

Après l'exposé de la situation actuelle et de l'avancement du nouveau PEDMA, il a été donné aux participants présents la possibilité d'intervenir durant la séance :seul M. Glomaud a posé 3 questions concernant Mandelieu à M. Ciotti, Président du Conseil Général

Q : - Depuis plus d'un an il est annoncé une étude destinée à retenir cinq sites potentiels pour le stockage des déchets. Il était prévu que cette liste soit présentée en juillet 2008, pouvez-vous aujourd'hui nous faire connaître le nom de ces cinq sites ?
R : - Je ne peux pas vous les faire savoir aujourd'hui !

Q : - Barbossi figure-t-il dans cette liste ?
R : - Non car ce site fait partie de la loi littoral !

Q : - Le choix d'une implantation à Barbossi est-il définitivement abandonné ? Je répète bien DEFINITIVEMENT ABANDONNE ??
R : - ........... (pas de réponse) !!

Nice Matin également intéressé par Barbossi précise :

Seule indication : le site de Barbossi, à Mandelieu -140 hectares loués par Véolia - ne peut être retenu pour cause de classement au titre de la loi « Littoral ». « Il ne fait pas partie des cinq sites retenus, confirme Eric Ciotti. Mais parler aujourd'hui de ces sites serait le meilleur moyen de tuer le projet... Nous travaillons en concertation avec les élus concernés, sachant que les sites potentiels doivent répondre à des normes de respect environnemental, d'accessibilité, de distance, d'urbanisme, etc. Cette installation de stockage des déchets non dangereux ne contiendra que des déchets secs, sans lixiviats sans odeurs, sans sacs plastiques volant... » lire la suite >>

Que signifie ce silence, les cinq sites retenus sont-t-il réellement exploitables économiquement ... et politiquement ? Nous avons déjà prouvé la faiblesse de la classification au titre de la loi littoral, (en deux mots il suffit de modifier le PLU). Nous savons aussi que le Préfet à toujours la possibilité d'édicter un PIG (Plan d'Intérêt général)... Un dépôt de déchets secs serait-il plus facile à faire accepter ?

Cela nous confirme qu'il faut continuer à montrer notre fermeté contre cette installation, la crainte que les divers intervenants politiques peuvent avoir d'une réelle opposition, est actuellement le meilleur barrage contre une décharge (humide ou sèche) que le majorité des Mandelociens refuse.


12 mai : Les déchets dans les Alpes-Maritimes :

Reportage SDEMNE : La réalité de l'après Glacière :

La SDEMNE a assisté à la réception du SIVADES relative à la modernisation du centre de tri VALCO aux Tourades : les officiels présents ont fait part de leur inquiétude sur l'après Glacière (voir Nice Matin )

Nice Matin, présent à cette réception, se fait écho des inquiétudes de la SDEMNE :

"Le domaine de Barbossi, à Mandelieu peut-il être la solution aux problèmes des déchets de l'ouest du département? Car aujourd'hui, face à la fermeture de la décharge de La Glacière, prévue en juillet prochain, le conseil général fouine dans tous les coins à la recherche de sites capables d'accueillir à terme, des équipements tels incinérateur, centre d'enfouissement et unité de compostage. Et le domaine de Barbossi pourrait bien figurer sur la liste des terrains disponibles" >>> lire la suite


 


26 avril : Les déchets dans les Alpes-Maritimes :

Suite à la fermeture de la Glacière : l'analyse de J-P. Glomaud :

Une certitude :

Le site de la Glacière sera fermé le 17 Juillet sur décision du préfet des Alpes-Maritimes Francis Lamy.

Deux informations obtenues par la SDEMNE :

  • Le SIVADES va prochainement construire deux unités, l'une de compostage, l'autre de gazéification sur un terrain d'une commune proche de Cannes, avec le partenariat éventuel d'une autre commune
    Le coût de chacun de ces deux investissement serait de l'ordre 50 millions d'Euros, et créateur d'environ 50 emplois.

  • En attendant cette réalisation Véolia devra exporter environ 100 000 tonnes de déchets dans les Bouches du Rhône par camion (d'où un bilan CO2 désastreux !) et si les accords sont obtenus 10 000 tonnes iraient à l'incinérateur du SIDOM à Antibes, et 20 000 tonnes à celui de l'Ariane : compte tenu que la Glacière absorbait 300 000 tonnes nous n'avons pas d'information concernant les 170 000 tonnes restantes.

 

Le 30 avril, Maxime Coullet Président du SIVADES répond à JC Glomaud président de la SDEMNE

Quelles sont les solutions envisagées suite à la prévision de fermeture du site de la Glacière ?

Monsieur le Président,

Pour faire suite à votre courrier du 20 avril 2009, dans lequel vous souhaitez connaître les solutions futures que nous envisageons pour faire face à la fermeture du CSDU de LA GLACIERE, j'ai l'honneur de vous faire savoir, dans un premier temps, que notre marché de valorisation et d'élimination des déchets nous permet d'exporter nos déchets immédiatement vers les C.S.D.U. de La Fare-Les-Oliviers et de Septème-les-Vallons, (13).

Cette solution sera mise en oeuvre dès la fermeture de LA GLACIERE. Néanmoins, dans un souci d'économie et dans un souci environnemental, nous sommes en pourparlers avec les différentes unités de valorisation thermique existant sur le territoire départemental afin de saturer ces dernières et diminuer ainsi la quantité de déchets exportés précitée.

Nous sommes, par ailleurs, présentement, dans la phase de rédaction d'un appel d'offres propre à définir l'élimination de nos déchets durant les deux prochaines années, temps nécessaire à la construction de notre centre de valorisation organique et de notre centre de valorisation énergétique, que notre collectivité souhaite réaliser, comme vous le savez.

Espérant avoir répondu à votre attente, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'expression de ma considération distinguée.

>>> voir la lettre


  Le 27 novembre 2008 Marc CASTAGNONE répond au Président de la SDEMNE

Le site de "Barbossi"est-il définitvement abandonné malgré les rumeurs qui circulent ?

Chef du Service Déchets et Carrières Direction de l'Ecologie et du Développement Durable Conseil général des Alpes Maritimes précise :

M. Glomaud bonjour,

Je ne peux que vous confirmer les nombreux courriers que nous vous avons adressés, à savoir que le cahier des charges de l'étude de recherche de sites de stockage lancée par le Conseil général dans le cadre du suivi du Plan d'élimination des déchets ménagers et assimilés, établi en concertation avec les services de l'Etat précise les contraintes réglementaires fortes qui constituent des facteurs d'exclusion et ne permettent pas l'implantation d'une installation de stockage des déchets non dangereux. Les espaces remarquables au regard de la Loi Littoral ont été considérés par les services de l'Etat, dans cette étude, comme des facteurs d'exclusions.

Cordialement,


Le 3 novembre 2008 Le Président de la SDEMNE s'inquiète et écrit au Préfet

Que devient la station d'épuration de Cannes-Mandelieu ??

cliquer pour agrandir !!

Depuis le 30 avril et l'édiction d'un PIG, les choses ne semblent pas bouger, aucune communication de la ville, alors que le début des travaux nous était promis pour le premier semestre 2009,

Par ailleurs notre maire Henry Leroy laisse entendre que le SIOAM n'a pas abandonné les études relatives au "projet de Mandelieu" : dans quel intérêt ? , qui paiera ces travaux potentiellement inutiles ??

 

 

 


 


Le 25 septembre 2008 Le POINT

L'avis de la SDEMNE reconnu dans les médias nationnaux

Lors de son enquète sur notre ville notre association a été consultée par LE POINT pour donner son avis sur les problèmes d'environnement de la ville.

Concernant la qualité de notre environnemen, notre Président J-C. Glomaud, a pu confirmer les inquiétudes qui nous rassemblent.

Voici l'article concerné :

Environnement : une politique controversée

A Mandelieu, l'environnement est devenu « la » priorité. « Depuis notre arrivée en 1995, nous oeuvrons pour préserver notre commune dans son écrin naturel », assure la première adjointe, Monique Robory-Devaye. Préservation de la Siagne, création d'une brigade verte... de nombreuses actions récentes sont citées. Et 70 % des 3 173 hectares de la commune sont désormais classés en zone protégée inconstructible.
Prochaine étape pour la municipalité : le lancement de son Agenda 21, projet d'application à l'échelle locale des principes du développement durable. « C'est la colonne vertébrale de ce nouveau mandat , souligne Bernard Agarini, directeur adjoint chargé de l'Agenda 21. Nous allons établir un plan d'actions transversales, en concertation avec la population, qui sera validé en juin 2009. » L'objectif est d'améliorer le cadre de vie des Mandolociens tout en assurant à la ville un développement raisonné.

Pour Jean-Claude Glomaud, président de l'Association de sauvegarde et défense de l'environnement de Mandelieu, cette politique environnementale et de développement durable est un leurre. « On parle de préserver l'environnement, alors que notre station d'épuration des eaux usées n'est plus aux normes depuis longtemps. » Au travers de leurs syndicats, Cannes et Mandelieu se livrent bataille depuis sept ans pour reprendre la gestion de la station commune de Saint-Cassien. En avril, le préfet a tranché en faveur de Cannes, mais le maire de Mandelieu conteste. Selon lui, « le projet de mise aux normes proposé par le syndicat cannois ne répond pas suffisamment aux exigences de haute qualité environnementale » . L'échéance est donc une fois de plus repoussée.

Autre sujet de préoccupation pour les opposants du maire : une urbanisation excessive. « Des projets se préparent, assure le conseiller municipal UMP dissident Bernard David, comme les 65 000 mètres carrés de constructions [logements, hôtels, commerces] prévues dans la partie sud de Barbossi. Ou encore les 100 000 mètres carrés de surfaces commerciales, avec le transfert de Géant, dans la vallée de la Siagne. » Le maire, Henri Leroy, se veut rassurant : seuls seront validés les projets conformes aux règles strictes du PLU, ainsi qu'aux contraintes en matière de sécurisation des terrains. Au nord du site de Barbossi enfin, l'hypothétique implantation d'un centre de stockage des déchets s'enlise elle aussi dans la polémique. Là-dessus, le maire est catégorique : « C'est juridiquement infaisable. Barbossi est classé en zone naturelle et soumis à la loi Littoral. » Mais pour Jean-Claude Glomaud et les 2 000 adhérents de son association, l'instauration d'un projet d'intérêt général (PIG), validé par le préfet, n'est pas à exclure. « Il faut rester vigilant », dit-il.

Le Point n° 1880 du 25 septembre 2008

     



Le lundi 7 juillet à 18h à l'hôtel Mercure de Cannes-Mandelieu

L'A.G.O. 2008 de la SDEMNE :
la plus importante depuis sa création !!

L'Assemblée Générale Ordinaire a en effet réuni environ 150 personnes ainsi que deux orateurs M. Maxime Coullet et M. Jacques Berthelot, dont plus d'une vingtaine de représentants d'associations et de collectivités locales*.

Lire l'article de Nice-Matin (du 22 juillet) :
" Barbossi : la SDEMNE défend des alternatives à l'enfouissement "


M. Maxime Coullet Invité par le Bureau de la SDEMNE

COMPTE-RENDU

En présence d'environ 150 personnes le Président J.C. Glomaud prononce des paroles d'accueil chaleureuses à l'égard de celles-ci ainsi que des remerciements à M. Maxime Coullet membre du Conseil Général qui fera une conférence sur le thème de "la politique départementale des déchets" ainsi qu'à M. Berthelot, 2ème adjoint au maire de Mandelieu-la Napoule qui s'exprimera sur les différents dossiers concernant l'environnement de notre ville.
Il remercie également de leur présence plus d'une vingtaine de réprésentants d'associations, et de collectivités locales *

  • Le rapport moral

    Les dossiers traités par l'Association

    1. Les solutions alternatives à l'enfouissement proposées par M. E. Altinget et M. G. Chatout.

    2. La station d'épuration des eaux usées : le conflit continue entre les deux syndicats bien que le projet de Cannes ait bénéficie de la mise en place d'un PIG  par le préfet des A.M.

    3. Les nuisances sonores
      • Celles provenant de la structure métallique de pont SNCF qui traverse la Siagne
      • Celles dues aux véhicules circulant sur l'autoroute dans la traversée de l'agglomération
      • Celles des jets, hélicoptères et petits avions de tourisme.

    4. Barbossi : La possibilité d'installer une décharge sur le site n'est pas abandonnée : Veolia continue à payer la location à la société Barbossi ; de plus il faut savoir que dans le bail il est prévu la possibilité d'unités de prétraitement par méthanisation ou inertage, ainsi qu'une unité de traitement des boues.

    Les actions de l'année écoulée :

    • Le Président évoque les nombreux contacts avec le Conseil Général, les Maires, la communauté de Commune, la collaboration étroite avec le GADSECA, et le CEBAC où M. Altinger nous représente, la réunion de presse de Janvier, la diffusion du tract faisant état de la lettre de notre conseil Maitre Corinne Lepage, (contredisant les affirmations de M. Estrosi) , notre implication dans les élections législatives et municipales, l'activité de communication par notre site internet  (plus de 3 000 connexions par mois) créé et animé par M. Michel Challet, notre visite à la déchèterie du SIVADES aux Tourades, notre participation à la table ronde organisée par M. Coullet, la lettre de Nathalie Kosciusko-Morizet et enfin le document émanent de la réunion de la Commission Consultative du Conseil Général du 24 juin qui établi un calendrier en vue de l'élaboration d'un nouveau PEDMA dont l'aboutissement est prévu pour décembre 2009
    • Le rapport est approuvé à l'unanimité.

  • Le rapport financier,

    Présenté par Mme Dany Moritz et soumis au contrôle du commissaire aux comptes M. Philippe Morel.
    • le rapport financier est adopté à l'unanimité

  • Fixation du montant de la cotisation

    • Celle-ci est maintenue à 5 Euros** : adoption à l'unanimité

  • Perspectives 2008/2009

    "Réduisons vite nos déchets, ça déborde !!"
    La situation est préoccupante. Notre avocat maitre Corinne Lepage en fonction de l'évolution des dossiers  nous proposera les différentes possibilités de défense.
    Nous poursuivons avec intérêt nos relations avec tous les élus du département pour les obliger à trouver des solutions urgentes et réalistes

Si la menace sur Barbossi se précise, nous n'hésiterons pas à descendre dans la rue en espérant qu'une défense conjointe pourra se faire.

  • Intervention des invités

  • M. Maxime Coullet, développe durant près d'une heure sa conception concernant l'élimination des déchets.
    D'abord il insiste sur l'importance du tri qu'il faut encourager et développer, ensuite il aborde la notion de compostage en phase anaérobie. Il prévoit à court terme la création d'une unité utilisant cette technologie dans le bassin cannois : elle devrait voir le jour d'ici à 2 ans.
    Il pense que la méthanisation encouragée pas le Conseil Général est également une bonne solution, et qu'il faudra en fin de cycle aboutir à des déchets inertes imputrescibles, que l'on pourra mettre en ballots dans une décharge  proche d'un grand axe routier.
    Quant à lui il exclue Barbossi de son plan et envisage le pire s'il ne parvient pas à ses fins, puisqu'il en couterait 8 millions d'Euros par an au SIVADES pour exporter les déchets dans un autre département.

  • M. Berthelot, quant à lui, pense que Barbossi est bien abandonné, mais il n'exclue pas la possibilité de la mise en place d'un PIG de la part du préfet, que la municipalité s'engagera éventuellement à attaquer.
    Bien que le projet du syndicat de Cannes bénéficie d'un PIG de la part du Préfet des AM, il nous confirme que le projet du syndicat de Mandelieu concernant la station d'épuration  est toujours à l'étude, et que la future charte élaborée par les instances de l'aéroport nous donnera satisfaction.

Concernant l'aménagement du centre-ville, un projet est retenu. En revanche il existe encore des problèmes pour exproprier l'immeuble de l'ancienne gendarmerie, et de la poste.



L'Assistance attentive


 

  • CONCLUSION : La vitalité de l'association est incontestable, et fait l'unanimité.
    Elle est avérée par toutes les actions qu'elle mène depuis son existence,
    - par toutes les informations qu'elle diffuse qui sont vérifiées et contrôlées, sur son site internet (visité plus de 3 000 fois par mois)
    - Par la présence encourageante et réconfortante de plus de 20 responsables d'associations  et d'élus qui reconnaissent l'efficacité de ses actions.
    On ne peut donc pas lui reprocher son inertie, qui serait plutôt celle du Conseil Général.
    De plus il faut souligner que cette association est LA SEULE à défendre à Mandelieu les intérêts et ses habitants concernant la qualité de leur cadre de vie.
    Pour que nous puissions continuer notre action nous devons pouvoir compter sur la confiance et le soutient de tous nos adhérents.

 

* Liste des élus, et représentants d'associations :
M. J.P. Antonioli ("Pour la terre") ; M. Barr (Région Verte) ; M. Eric Bertrand ( Directeur adjoint cabinet MLN) ; M. Jacques Biolay (CEBAC) ; M. Boissonnade (ADEC) ; M. Bourguet (représentant de M. Lavisse, Conseiller municipal) ; M. J.M. Cloez (PMUE) ; M. Bernard David (Conseiller municipal) ; M. Mathieu Galaup (SIAEBC) ; M. Claude Gantois (Conseiller municipal) ; M. Giordanengo (ADCCFF06) ; M. J.P. Guinvarch (ADNA) ; M. David Konopnicki ( Directeur adjoint cabinet MLN) ; M. Gérard Lecompte : (ADSP Pégomas) ; M. Leduc ( ADEC) ; Chantal Maimon, Conseillère Municipale, Présidente de l'association "VIS TA CITé" de Mandelieu la Napoule ; M. Noël Perna (Région Verte) ; M. Reynaud Caligot (ELAN Antibes) ; M. J.J. Sutter (Minelle Ecologie) ;

** Compte tenu de la difficulté de certaines copropriétés pour réunir cette somme.



Le 1er mai 2008 : Les actions SDEMNE : Barbossi

Quelle est la nature réelle de la protection du site de BARBOSSI ?? (étude de Michel Challet)

La SDEMNE a voulu connaître exactement les textes qui protègent le site, il nous a donc fallu analyser les documents relatifs à la protection du territoire de la commune de Mandelieu-la Napoule référencés de manière globale sur le PLU :

La démarche n'est pas aussi simple que l'on pourrait le penser, même si beaucoup de personnes évoquent le sujet, aucune n'en connaît vraiment la réponse.

Le maire dit notamment que :" - Le Domaine de Barbossi est classé en zone naturelle au regard du risque d'incendie et soumis à la Loi « Littoral »
- mais quel document l'atteste, lui avons nous demandé par la suite ??
"- le PLU (Plan Local d'Urbanisme) " et nous savons qu'il existe une carte des sites inscrits, disponible en mairie.
- quel organisme décide qu'un territoire en fait partie ??
"- c'est la DIREN !".



Le secteur de la décharge vu du San Peyre
(cliquer pour agrandir)


Nous possédons un exemplaire du PLU ; Barbossi fait bien partie de la zone classée, mais ce n'est pas indiqué à quel titre ? Nous avons consulté la loi "Littoral"qui fait partie des DTA (Directives Territoriales d'aménagement). Cette loi impose aux communes situées en bordure de mer, la mise en place de directives de protection dans l'établissement de leur PLU. Mais qui décide qu'une zone doit être classée ??

Nous recherchons maintenant la DIREN : Google nous répond que c'est la Direction Régionale de l'Environnement, qui a un site internet, avec son agence régionale la DIREN PACA. Ce site est bien documenté, il comporte notamment une cartographie interactive (CARMEN) qui permet de visualiser graphiquement les diverses zones protégées sur les cartes de l'IGN, en sélectionnant la protection recherchée.
Tous les terrains profitant de protections sont donc clairement repérés : La recherche se fait par commune, il est donc ainsi possible de vérifier avec précision que pour Mandelieu ouest, le secteur SUD de l'autoroute, coté Estérel, est intégralement protégé à différents titres, dont :

- L'inventaire patrimonial (ZNIEFF)
- Réserve naturelle régionale .
- Site NATURA 2000
- Réserve biologique

. . . . . Mais rien pour la partie Nord coté Tanneron, et rien sur la loi Littoral qui nous intéresse.
Nous avons contacté par email et par téléphone les services de la DIREN. La responsable de l'Information Mme. Elisabeth BRAUN nous informe aimablement que "
la DIREN n'est pas compétente pour communiquer les informations relatives à la loi Littoral dans les Alpes-Maritimes", et qu'il faut s'adresser au SDAP (Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine),qui gère entre autre ce type de protection. Ce service est représenté à Nice par Mme Sibylle SAMOYAULT, architecte des Bâtiments de France ; cette personne est injoignable au téléphone, nous lui avons donc écrit pour lui demander notamment :

  • les références prouvant la protection de cette zone, ou mieux la copie de ceux-ci
  • quelle est l'étendue réelle de cette protection
  • et ainsi, quelles pourraient être les actions pouvant amener à la modification de cette protection ?

Cette personne doit être très occupée, car à notre très longue lettre elle a seulement jugé utile de nous répondre :

"je vous informe que l'ensemble de la commune de Mandelieu est couverte par le site inscrit du littoral ouest... [et que] ... toutes les servitudes publiques figurent dans les annexes de tous les POS et PLU." ...

. . . . . . . . . . . . . . . Donc retour à la case départ !!

En effet on n'avance guère, cette simple "inscription" systématique de tous les espaces verts des communes en bordure de mer, a-t-elle réellement une valeur? L'article L341-1 du Code de l'Environnement* ne semble pas très contraignant ; en tout état de cause, aucun responsable officiel ne semble souhaiter s'engager sur sa fiabilité. Cela confirme une nouvelle fois que le Préfet, représentant de l'état, (toujours silencieux) aurait juste à imposer un PIG pour permettre la modification du PLU, et permettre l'implantation d'une décharge à Barbossi.

Michel CHALLET


Développement durable


 

« Nous sommes tous des lanceurs d’alerte !!»

Nouvelle victoire pour les lanceurs d’alerte (novethic.fr le 04/07/08)

Même s'il n'a pas un rapport direct avec l'environnement de Mandelieu, cet article décrit les réticences et réactions d'opposition des différentes autorités en place contre les "lanceurs d'alerte" en général.
Ce qui n'est pas sans rappeler certains problèmes que la SDEMNE et son président ont eux-mêmes rencontrés.
Ce ci pour vous rappeler que votre soutien (moral et financier) nous aide à être plus forts pour continuer notre action difficile !!

Le tribunal de grande instance de Créteil a relaxé, vendredi 4 juillet, Véronique Lapides, présidente du Comité vigilance Franklin, poursuivie par le maire de Vincennes pour diffamation. Elle tentait d’alerter ses concitoyens sur la pollution soupçonnée du quartier des Vignerons, construit sur un ancien site industriel de Kodak, en distribuant un tract mettant en cause l’actuel maire de la ville. Après la relaxe de Pierre Méneton, la justice donne encore une fois raison aux lanceurs d’alerte.

« Nous sommes tous des lanceurs d’alerte » écrivait Fabien Piasecki, coordinateur à la fondation Sciences citoyennes, dans une tribune libre du journal L’Humanité. Citoyens ou experts, professionnels ou amateurs, ils éveillent l’opinion publique et les instances gouvernantes aux problèmes sanitaires et environnementaux actuels ou à venir. Leur rôle indispensable a été reconnu, ainsi que la nécessité de les protéger légalement, dans le cadre du Grenelle de l’environnement. Corinne Lepage, notamment, s’est prononcée pour la création d’une loi en ce sens. Pourtant, les procès se multiplient contre les lanceurs d’alerte.

Les procès en diffamation, avant tout. En effet, la caractéristique intrinsèque à l’alerte est souvent le manque de preuves. Les accusations lancées par les lanceurs sont le reflet d’inquiétudes et de soupçons, pas toujours de conclusions scientifiques indémontables. Quand Pierre Méneton, chercheur parle du « lobby des producteurs de sel » qui « désinforme les professionnels de santé et les médias », c’est son ressenti qu’il exprime. Quand Etienne Cendrier, porte parole de l’association Robin des Toits, accuse les opérateurs téléphoniques français de « tricher » sur les puissances d’émission d’ondes électromagnétiques des antennes relais, là encore c’est son avis personnel. De même, Véronique Lapides a dû lutter lors de son procès pour prouver la bonne fois de sa critique envers le maire de Vincennes : « Cessez de mettre en danger la vie de vos administrés ».

Si le premier a gagné son procès contre le Comité des salines de France, le second a dû payer 5000 euros de dommages et intérêts à Bouygues Télécom. La différence entre ces deux lanceurs d’alerte ? Leur profession, d’après les délibérés. Les accusations de Pierre Méneton ont été considérées par les juges comme « une appréciation critique portée par un scientifique », tandis que celles d’Etienne Cendrier n’émanent pas d’un expert. La relaxe aujourd’hui de Véronique Lapides est cependant un espoir pour les “simples citoyens” et pourrait faire jurisprudence. Critiquer la gestion de crise d’un élu, dans le cas de la pollution avérée d’un site, n’est donc pas de la diffamation, aux yeux des juges, mais une véritable alerte lancée.

Accusés ou mis au placard

Lorsqu’il ne s’agit pas de procès, les mises au placard des professionnels lanceurs d’alerte sont subtiles. Christian Vélot est enseignant chercheur à l’Université Paris Sud. Depuis 2002, il anime des débats pour le grand public sur le thème des OGM. Cette activité et sa spécialité, la génétique moléculaire, lui valent d’être cité plusieurs fois comme expert par la défense dans les procès des faucheurs de champs d’OGM. Les remontrances verbales de ses supérieurs ne se font pas attendre. « Pourtant, je ne parle pas au nom de mes tutelles » explique-t-il. Petit à petit, sans explication, on lui retire 22000 euros de subventions, on le prive de stagiaires, et on le pousse à travailler sur des sujets moins fondamentaux. Il apprend ensuite que le contrat de son équipe ne sera pas renouvelé en 2009. « Quand on est chercheur du service public, et qu’on est critique vis-à-vis de la science, on nous dit qu’on est partisan et qu’on crache dans la soupe » ajoute-t-il. Il est doucement mais sûrement poussé vers la sortie.

Et pourtant, ce sont ces appels lancés qui ont permis d’ouvrir les yeux des autorités dans de nombreuses affaires. André Cicolella, ancien toxicologue à l’INRS, a déclenché le scandale des éthers de glycol. En 2005, Cédric Giroud, pêcheur professionnel sur le Rhône, fait réaliser des analyses sur ses poissons, pour rassurer ses clients suite à une épidémie de botulisme ; ce sont des PCB qu’il y trouvera. C’est pourquoi aujourd’hui, Christian Vélot est soutenu par de très nombreuses associations : Sciences citoyennes, France nature environnement, Cap 21, l’Alliance pour la Planète, Greenpeace et le WWF entre autre. Toutes étaient rassemblées le 25 juin devant le campus d’Orsay et le ministère de la Recherche. Avec toujours l’espoir de la création d’une loi pour protéger les lanceurs d’alerte.


Messieurs Altinger et Glomaud de la SDEMNE, avec M. Coullet Maire de St. Cezaire, et responsable de la filière "déchets" au Conseil Général.

14 Mai 2008 La SDEMNE continue à rechercher les solutions alternatives à la mise en décharges ouvertes des déchets, en particulier à Barbossi

INCROYABLE !!
Mais si : il existe bien une solution alternative et économique à la création d'une nouvelle décharge en remplacement de la Glacière !!

Pourquoi n'est-elle pas encore mise en application ??

Le 14 mai 2008, les représentants de la SDEMNE ont rencontré dans ses bureaux, le mairie de St. Cézaire, M. Maxime Coullet Président du S.I.V.A.D.E.S * qui depuis les dernières élections est responsable de la filière "déchets" au Conseil Général.

Le SIVADES trirait puis composterait l'ensemble des déchets des deux syndicats, le SIDOM incinérerait les déchets restants. Plus besoin de décharge !!

Après un tour d'horizon complet concernant les différents modes de traitements des déchets dans  l'ouest du département nous avons écouté avec attention le projet de M. Maxime Coullet fondé sur 3 étapes :

"TRIER - COMPOSTER - BRULER"

M. Maxime Coullet nous expose les dernières réalisations de la société intercommunale dont il est le Président :

"Le SIVADES traite la problématique des déchets du bassin Cannes-Grasse et privilégie les solutions les plus écologiques en favorisant la valorisation et le recyclage
Le SIVADES vient de réaliser la construction d'un Centre de Tri et d'un quai de transfert à La Bocca : un Centre de Tri qui est certainement le plus moderne de France ; c'est actuellement le seul triant les films plastiques et il est d'ailleurs "Site Vitrine National d'Eco-Emballages", donc la référence régionale et nationale dans ce secteur.


JC Glomaud - Que pensez-vous du PEDMA (Plan d'Elimination des Déchets des Alpes maritimes)?

MC - Le Plan Départemental de traitement des déchets va dans le bon sens, c'est-à-dire qu'il privilégie l'environnement et encourage les collectivités à trier les déchets. Nous sommes dans la droite ligne de ce plan départemental, mais un problème important demeure : le seul centre actuel d'enfouissement technique du département (La Glacière) doit fermer en 2010, sans autre site de substitution déterminé à ce jour.
Par contre, le Plan Départemental, aujourd'hui, ne permet pas la création d'incinérateurs, ou l'extension d'un équipement existant !! ... Et le Président du Conseil Général, est également contre ce mode de traitement.
Cependant, chacun sait que le foncier est aujourd'hui quasiment inexistant dans l'Ouest du Département. De plus, les associations environnementales sont très vigilantes à toute nouvelle installation ou action inhérente aux déchets. Ceci représente une difficulté pour trouver un terrain susceptible d'accueillir un nouveau Centre d'enfouissement technique. Je vois donc difficilement comment nous allons pouvoir, dans les années à venir, nous passer de l'incinération pour éliminer nos déchets ultimes. Je dis bien ultimes, car à l'instar du Plan Départemental des déchets, nous avons l'ambition au SIVADES de valoriser au maximum en amont, les déchets que nous produisons.
Nous projetons dans les deux ans qui viennent de construire un Centre de Valorisation Organique, plus communément appelé Centre de compostage, qui nous permettra de valoriser plus de 50 % de nos déchets restants. Le futur centre, certifié IS014001 et répondant aux critères de Haute Qualité Environnementale (HQE), satisfera ainsi aux exigences et au respect de l'environnement, installé à proximité des lieux de production des déchets (entre Cannes et Grasse), il permettra de produire du compost, mais aussi de recycler un maximum de produits valorisantes secs, comme les plastiques, le verre qui n'ont pas été captés par les collectes sélectives en amont. Le compostage est un procédé naturel biologique qui transforme la partie fermentescible des déchets en compost qui pourra être utilisé en amendement pour les jardins et espaces verts du bassin de vie du SIVADES et également être exportés vers les régions agricoles de l'Italie voisine.

JCG - Mais n'y a t-il pas une synergie possible entre les différentes collectivités du Département ?

MC - Effectivement, un rapprochement pourrait être envisagé avec le SlDOM* d'Antibes qui lui dispose d'un Centre d'incinération. Ceci permettrait donc au SIVADES d'acheminer des déchets non valorisables et non recyclables vers cette usine, et en contrepartie le SIVADES traiterait et valoriserait les déchets du SIDOM. (libérant ainsi une partie de la capacité d'incinération de l'usine d'Antibes).
Les volumes actuellement traités le permettent sans augmentation de la capacité de l'incinérateur d'Antibes. Plus besoin de déchetterie !!

C'est une solution "gagnant/gagnant" dont le grand vainqueur serait le contribuable puisque nous aurions alors chacun une solution de proximité pour traiter nos déchets et bien évidemment notre environnement, puisque cette solution nous permettrait d'optimiser des équipements existants sans en construire de nouveaux.

D'ailleurs dans le même esprit, je tiens à préciser qu'aujourd'hui, le centre de tri du SIVADES accueille déjà quasiment toutes les communes des Alpes-Maritimes. Celui-ci avait en effet, été conçu pour absorber des quantités plus importantes que celles produites par les communes membres du SIVADES. Il en sera de même pour le futur centre de compostage, ce qui est bien la preuve de l'esprit d'ouverture et de partenariat dont fait preuve le SIVADES."

JCG : J'apporte toutefois certaines inquiétudes concernant "l'incinération" en m'appuyant sur le rapport du professeur BELPOMME  médecin cancérologue dont la réputation est incontestée. (Voir le rapport : Expertise Nationale concernant les alternatives à l'incinération et aux décharges : aspects environnementaux, sanitaires et sociaux-économiques du 17/09/2007)
Actuellement l'élimination des dioxines et des furanes se fait correctement ; en revanche il subsiste de très nombreuses substances hautement cancérigènes qui échappent à tout traitement et dont on ignore encore les effets à longs termes sur les populations... Il serait suicidaire de se retrouver dans le cas "amiante"!!!
Dans le cas où les installations actuelles se révèleraient à l'avenir insuffisantes, je serais donc plutôt partisan de la   "gazéification "certes plus onéreuse, mais beaucoup plus propre.

Par ailleurs pensez-vous que le site de Barbossi soit définitivement abandonné ??

MC - Je partage, à l'heure actuelle vos craintes, si la solution de regroupement n'est pas réalisée il est toujours envisageable que le Préfet impose un PIG, sachant que lors de la mise en service de l'usine de compostage, si la solution de l'incinération n'est pas retenue, il ne restera à stocker que des déchets secs constitués de ballots..

JCG - Que comptez-vous faire pour faire aboutir votre projet ?

MC - Le SIVADES doit organiser prochainement une table ronde avec les associations de défense de l'environnement, durant laquelle j'exposerai mon plan et mon projet de l'unité de compostage dans la vallée de la Siagne, pour laquelle j'espère obtenir votre soutien.
Je présenterai ensuite ce plan au Conseil Général  le 29mai.

JCG - Dans le meilleur des cas la station de compostage ne sera pas prête pour 2010 date prévue pour la fermeture de la Glacière, quelle solution envisagez-vous en attendant sa mise en service ??

MC - Il sera probablement nécessaire durant cette période de trouver une solution provisoire, éventuellement en exportant une partie de nos déchets  à l'extérieur du département."

C'est une bonne nouvelle que le nouveau responsable de la filière "déchets" au Conseil Général, soit un spécialiste dans le domaine des déchets. Espérons que cela lui permettra de faire aboutir un projet ambitieux, et qu'il ne sera pas contrarié par les lenteurs de l'administration de notre département, car pour nous cette solution nous permettrait d'échapper à la création de la décharge de Barbossi.



* Pour mémoire, il existe dans la région 2 établissements publics s'occupant de l'élimination des déchets : le SIVADES (Cannes-Grasse) qui trie et mets en décharge les déchets à la Glacière, et le SIDOM (dont fait partie Mandelieu) qui brûle les déchets à l'usine d'incinération d'Antibes.


mars 2008

Recherche de solutions alternatives à la fermeture de LA GLACIERE :
En Février, la SDEMNE rencontre Mme Peggy MISIRACA-TEYCHENE de la CCI

'L’association a souhaité rencontrer la CCI Nice Côte d’Azur suite aux propositions énoncées dans le PACTE ECO 06

Lire le compte-rendu de la réunion réalisé par Mme Peggy MISIRACA-TEYCHENE

Direction : DET
Développement Local


RDV AVEC L’ASSOCIATION DE SAUVEGARDE ET
DEFENSE DE L’ENVIRONNEMENT DE MANDELIEU LA NAPOULE ET DE L’ESTEREL
Date : 26 02 2008

Origine : P.MISIRACA-TECYHENE

Participants : Jean Claude GLOMAUD, Président de l’association + Vice Président
Peggy MISIRACA-TEYCHENE

Diffusion : Association de Mandelieu, Paul DI NATALE, Claude TARDY , Bernard LEVERE
Objet : Recherche de solutions alternatives à la fermeture de LA GLACIERE

L’association a souhaité rencontrer la CCI Nice Côte d’Azur suite aux propositions énoncées dans le PACTE ECO 06.
En effet, la CCI interpelle les candidats aux élections municipales sur la problématique des déchets et la recherche de solutions de sites de traitement dans le département.
Contexte :
L’association de Mandelieu a été créée à la suite du projet d’installation de stockage de déchets non dangereux de Véolia Propreté sur le site de Barbossi à Mandelieu.
Cette association est opposée à ce projet et travaille sur des propositions de solutions alternatives.
Sur ce projet, elle constate que le dossier est « au point mort » avec une position du Maire défavorable et un courrier du Conseil Général déclarant que les terrains concernés sont implantés dans un « espace naturel remarquable, constituant un facteur d’exclusion » à la recherche de sites. Ce classement n’est cependant pas certain, au regard des conclusions de Corinne LEPAGE, consultée sur le dossier par l’association. De ce fait, cette dernière a écrit à plusieurs instances pour connaître le classement officiel du site concerné. A ce jour, pas de réponse. De plus, elle constate que Véolia continue à payer un loyer au propriétaire du terrain.
Enfin, la fermeture de la Glacière prévue en 2010 pourrait contraindre le Préfet à prendre un PIG (Projet d’Intérêt Général).
De plus, face à cette échéance, le maintien de l’incinération avec récupération énergétique semble être indispensable.

Position favorable de l’association sur l’incinération :
>> Oui à une usine d’incinération avec valorisation énergétique (cependant les Présidents et le Vice Président soulignent que cette position leur est propre et qu’elle ne serait certainement pas suivie par la plupart des habitants de Mandelieu). Ils soulignent cependant l’intérêt de développer la revalorisation des déchets pour fabriquer de l’électricité et cite le projet de Francfort concernant une centrale électrique utilisant les déchets issus de la technopôle.
Un document de synthèse est en cours d’élaboration par la CCI énonçant pour chaque grande catégorie de déchets, la situation actuelle et les solutions alternatives envisageables. L’association souhaite être destinataire de ce document.

Fait le 05 mars 2008


 

23 février 2008

Jean-Claude Glomaud invité à participer au face à face de FR3 questionne les candidats aux élections municipales.

- que ferons nous des 300 à 400 milles tonnes de déchets annuels produits dans les Alpes-Maritimes quand en 2008 la décharge de la Glacière fermera ??

- tout le site de Barbossi est-il bien situé dans un espace naturel remarquable ??

... Les deux autres candidats ne sont pas d'accord avec notre maire actuel qui continue à nous chanter BARBOSSI C'EST FINI alors que tout le monde pense le contraire!!

Voici la séquence de l'enregistrement de l'émission de FR3 relative à la situation de Barbossi

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28 janvier 2008

Conférence de presse de la SDEMNE : Le projet de déchetterie est-il définitivement enterré ?

(Nice matin du 26/01/08)

La salle du Restaurant des Amis a eu des difficultés à accueillir les Mandelociens et Napoulois venus plus nombreux que prévu à la Conférence de presse de la SDEMNE. (malgré la campagne de "désaffichage" du tract d'invitation, opérée par le personnel municipal, et constatée par de nombreux sympathisants).

Compte-rendu de la conférence de presse du Président Jean-Claude Glomaud. (18 janvier à Mandelieu-la Napoule) :

  J.C.Glomaud remercie Mme Burlot de Nice Matin qui couvre l’évènement, Mme Cotaire qui représente B. Brochand, maire de Cannes , MM Patural et Berthelot représentants la municipalité de Mandelieu, le colonel Denoyer, Max Galurchi de l'AIDCM et M. Chatout président de l’ASL du Grand Duc.
Il précise que cette réunion sera non polémique et impartiale.

Le Pdt. J-Cl. GLOMAUD fait tout d'abord  un rappel historique  du projet d'implantation d'une déchetterie (C.S.D.U) au lieudit "Barbossi" qui est du reste à l'origine de la création de l'association S.D.E.M.N.E. et dont le caractère apolitique et indépendant n'a jamais été mis en défaut.

M. Glomaud  insiste ensuite sur les réserves émises par Maitre Corinne LEPAGE (qui est le conseil de l'association) concernant les allégations de M. Henri LEROY qui affirme hâtivement que le dossier n'est plus d'actualité et donc abandonné. D'après elle  il semble bien qu'il existe un risque réel qu'en dernier recours le Préfet édicte un P.I G : c'est à dire un plan d'intérêt général pour réquisitionner le site de Barbossi !!
(Ces réserves ont d'ailleurs fait l'objet d'un tract édité par la SDEMNE et en cours de diffusion à Mandelieu-la Napoule).
Les responsables concernées et objectifs s'accordent en effet pour dire: "ON EST DANS LE MUR !! " il est vrai que le site de "La Glacière" doit fermer en 2010 et que l'on est confronté aux lenteurs administratives qui ne favorisent pas une avancée dans le traitement des 400 000 tonnes annuelles de déchets à traiter.
A titre d'exemple M. Glomaud nous informe qu'il vient d'apprendre que la société diligentée  par le C.G. pour trouver d'éventuels nouveaux sites d'enfouissement n'en a encore trouvé aucun, et ne donnera ses conclusions définitives qu'au mois de Juillet,  de plus aucune autre solution n'est encore envisagée dans le PDEDMA, et le Conseil Général vient de réaffirmer qu'il est contre l'installation de nouveaux incinérateurs, (en contradiction avec l'orientation actuelle des régions les plus avancées sur le sujet).
Tout ceci est fait pour retarder le dossier après les élections.

M. Glomaud précise que depuis 2 ans la S.D.E.M.N.E. participe activement aux travaux des associations de défense de l'environnent C.E.B.A.C. et du G.A.D.S.E.C.A. ; cette dernière représente la SDEMNE au sein d'une sous-commission crée par le Conseil Général pour étudier la filière de traitement des déchets.

"Nous ne serons rassurés que lorsqu'il sera annoncé officiellement que des solutions alternatives ont tété trouvées : nous sommes donc prêts à mener des actions spectaculaires pour attirer l'attention des pouvoirs publics !!"déclarent les représentants des 2 000 membres de l'association.

Le point suivant abordé est celui de la création  de la nouvelle station d'assainissement des eaux usées  pour laquelle la vigilance de la SDEMNE se porte sur l'absence d'émanations d'odeurs ainsi que sur la qualité de l'eau filtrée sur les plans chimiques et bactériologiques et également sur un traitement correct des boues.

Le troisième sujet traité concerne les nuisances sonores occasionnées par l'Aéroport de Cannes-Mandelieu, dont M. Leroy s'est fait dernièrement l'écho. Comme lui la SDEMNE veillera à la mise en place d'une réduction des plages horaires pour les jets et pour que les petits avions et les hélicoptères ne continuent pas à survoler l'agglomération en bafouant les règlements en vigueur : il est de toute évidence souhaitable qu'une nouvelle chartre soit instaurée au plus vite, avec les moyens de la faire respecter, (ce qui n'est actuellement pas le cas).

D'autres préoccupations sont évoquées :
- Que la structure métallique du pont SNCF qui traverse la Siagne et qui fait un bruit assourdissant soit modifiée : il est prévu que la SNCF le remplace en 2014
- Que la vitesse des véhicules sur l'autoroute soit baissée à 110 km/h dans la portion de Mandelieu
Enfin l'association restera vigilante sur les projets d'urbanisme à Minelle en exigeant qu'un maximum d'espaces verts soient crées

Conclusion : l’association fera toujours preuve de tolérance et d’altérité ; elle "s’accroche à l’étoile de la démocratie et de la vérité".

M. Berthelot (représentant du Maire) remercie le président pour les efforts que l’association déploie pour le bien être de la ville de Mandelieu.
Il resitue l’historique de Barbossi en précisant que c’est M. Noël Perna, président de l’association "Région verte" qui est à l’origine du choix de l’implantation. D’autre part il nie le troc entre le choix de Barbossi et un échangeur (J.C. Glomaud lui répond qu'il lui transmettra les courriers).
Au sujet des courriers de C. Lepage, il pense que cette dernière fait preuve de non compréhension  lorsqu’elle parle de "site de Barbossi" alors qu’il s’agit du "Domaine de Barbossi" qui n’est pas classé dans la "Loi Littoral". Tout l’Esterel serait classé sauf le domaine San Estello, et propose de communiquer les plans pour les insérer sur le site de la SDEMNE.
M. Berthelot pense qu’il est impossible de modifier la "Loi Littoral" car il faudrait modifier le DTA ce qui implique 5 ministères et de plus il faudrait modifier le PLU. (Les réactions de l'assistance montrent qu'elle n'est pas  convaincue).
Quant au Préfet, s’il demandait un PIG, il perdrait au tribunal administratif.
J.C.Glomaud pose alors la question de savoir dans le cas où il y aurait un changement de présidence du Conseil Général, le nouvel élu pourrait-il accepter le principe de l'incinération?
M. Berthelot est favorable à la pluralité des traitements des déchets. Quant au compostage, il y  en a déjà tellement avec les déchets verts qu’on ne sait plus quoi en faire dans la région.
Il précise aussi que Mandelieu traite avec le SIVOM et non avec le SIVADES

M. Chatout président de l'ASL du Grand Duc demande à J-C Glomaud quel est son plan d'action concernant l'implantation de la déchetterie. J-C. Glomaud répond à M. Chatout : " l'action (officielle) de la SDEMNE intervient par l'intermédiaire du GADSECA, mais que celle-ci se trouve réduite par le fait de l'inertie intolérable du Conseil Général ".

Conclusion de J.C. Glomaud : Notre plan d’action pour 2008 est freiné par l’inertie du Conseil Général, de nombreuses relances écrites restent sans réponse, ou avec des réponses sibyllines, d'où notre besoins de votre soutien pour que nos actions aient plus de poids.

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adhésion
 
... OU PLUS  !!!

 

Notre Association ne peut malheureusement pas fonctionner sans finances ; donc si vous vous sentez concernés nous comptons sur votre adhésion et si possible sur votre participation.

A noter qu'une copropriété en tant que telle peut légalement adhérer (voir la réponse du Sous Préfet de Grasse) dans ce cas merci de vous rapprocher de la Trésorière.


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